UN JOUR UN ANCETRE IV

Une des meilleures façons d’honorer ses ancêtres est de raviver le souvenir de leur existence.

Mon article « 1J1A 3 » commence à être long … Il faisait suite à « 1J1A 2 » et à « 1J1A 1 » … Et comme il reste encore des dates « blanches » et qu’entre Sosa et collatéraux mon petit arbre s’est étoffé … je garde le principe de la mini publication pour quelque temps encore …

En ce début de nouvelle année, c’est à Marc DEMARNE, simple Manouvrier d’ouvrir ce
« calendrier de anciens »

Bienvenue dans les dates de mes branches …
Un clic sur la date de votre choix pour y arriver directement

10 janvier /12 janvier / 14 janvier / 17 janvier / 18 janvier / 31 janvier / 2 février / 8 février / 11 février / 12 février / 15 février / 1er Mars / 8 mars / 10 mars / 14 mars / 15 mars / 18 mars / 22 mars / 23 mars / 24 mars / 1er avril / 5 avril / 11 avril / 13 avril / 14 avril / 17 avril / 21 avril / 23 avril / 27 avril / 30 avril / 10 mai / 13 mai / 17 mai /

décédé un 10 janvier

Marc DEMARNE, mon Sosa 396, est né, s’est marié et est décédé à Pierreville petit hameau rural de Meurthe-et-Moselle … Situé à 25 km de Nancy

Le 19 juillet 1705 Marc pointe le bout de son nez, devenant l’ainé des enfants vivants du couple formé par ses parents Claude et Claudette Petitjean … Je n’ai pas trouvé son acte de naissance, et c’est par le mariage de ses père et mère que je sais que son papa savait écrire, à tout le moins signer … Ce qui m’interpelle étant donné le milieu modeste de la famille Demarne … Surtout en 1701, année de l’union de Claude et de sa Claudette

De Marc, je ne sais pratiquement rien … En 1728, le 7 septembre il convole à Pierreville avec Catherine HENRY, sa cadette d’un an [si je m’en réfère à son âge de décès] … Leur acte de mariage me laisse dubitative … La jeune mariée y appose sa signature … et l’époux une simple marque ??
Ou aurais-je mal interprété ???

Le jeune couple aura à ma connaissance 10 enfants … Dont le 8ème, Louis, né en 1740, mon ancêtre qui restera fidèle à Pierreville … Vigneron de son état

Marc rendra l’âme en 1775, le 10 janvier … Sa féconde épouse le rejoindra 7 ans plus tard

Entre mon Sosa Marc et moi … S’intercale le seul implexe de mon tout jeune arbre

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Née un 12 janvier

Henriette Sophie Dhien, Collatérale à la 5e génération d’un cousin de son époux … Presque en ligne directe donc 😂 … A vu le jour le 12 janvier 1849 à Châbons, dans l’Isère

L’année de ses trente ans, elle épouse le petit-fils de mon Sosa 240 [de ma lignée maternelle] … Henriette et Pierre Hullard, son cadet de 5 ans s’unissent à Châbons … Le 2 juin 1879, à 6 heure du soir … sans doute juste à la fin de leur journée de travail.

S’ils ont fait bénir leur union au pied de l’autel, ce n’est pas dans l’actuelle et magnifique église de Châbons … en 1879, c’est dans l’historique édifice religieux du village qu’ils ont – ou auraient- échangé leurs vœux …
L’actuelle église de Châbons a été construite en 1897 – 18 ans après l’union d’Henriette et Pierre- en remplacement de l’ancienne église qui était en grand état de délabrement.

Les jeunes mariés sont l’un et l’autre qualifiés de « propriétaire » tant dans l’acte de leurs épousailles que dans le contrat de mariage qu’ils ont souscrit préalablement à leur union par devant Alexandre GALLOIS, Notaire, le 4 mai 1879, un mois avant leur union

Propriétaires !!!
Il faut dire que depuis que la Révolution a bouleversé la vie de nos ancêtres, le monde agricole des « petites gens » est très fier de se qualifier de « Propriétaire » en lieu et place d’agriculteur … Les terres qu’ils exploitent sont enfin devenues les leurs, pour partie tout au moins … L’acquisition foncière leur est enfin devenue accessible en droit … La révolution française a posé comme droit naturel celui de disposer de soi-même et de ses biens, protégeant ainsi la personne de l’arbitraire du pouvoir.

Je n’ai pas encore trouvé la descendance de ce couple, non plus que le décès ni d’Henriette ni de son époux.

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Né hors mariage le 14 janvier 1819

Emmanuel Charles PENNEQUIN, Premier né de sa fratrie, verra le jour le 14 janvier 1819, à Nancy … Fils illégitime de Jacques Pennequin et Catherine Wagner … Qui procèderont à sa reconnaissance le jour de leur épousailles en 1821 … Ce mariage sera aussi l’occasion de légitimer leur second fils, Epvre, né le 30 août 1820

Les parents de Charles Emmanuel auront cinq autres enfants durant leur union, portant la fratrie à sept bambins … Epvre, Georges et Sébastienne ne survivront pas, décédés dans leur prime enfance tous les trois … Charles Emmanuel, Nicolas, Joseph et Louis seront les seuls à atteindre l’âge adulte

Charles Emmanuel, l’ainé de la fratrie aura vu mourir deux de ses petits frère et son unique sœur … Quel dur apprentissage de la vie pour un petit garçon.
Le 30 janvier 1844, il convole en justes noces avec Elisabeth CHIR à Nancy … Il est alors charpentier, militaire en congé … je connais 6 enfants au couple, dont deux au moins qui n’atteindront pas leur 3ème année … Il est des douleurs qui se perpétuent …

Emmanuel Charles PENNEQUIN est le grand-oncle de « mémé Colombe » … Et celui aussi d’Alphonse Pennequin, époux de ladite mémé Colombe … Il est le frère de mon Sosa Joseph Pennequin, dont les petits enfants -issus de deux de ses enfants- formeront le couple de mes arrière-grands-parents.

Charles Emmanuel décèdera à Nancy, le 23 novembre 1899 … Qualifié de journalier, il est dit veuf d’Elisabeth Chir.

…….

Le carnet rose de janvier 1819 :

  • 3 janvier : Charles Piazzi Smyth (mort en 1900), astronome britannique.
  • 16 janvier : Henri Blanc-Fontaine, peintre français († 20 décembre 1897).
  • 31 janvier : Jean-Augustin Barral, chimiste, physicien et agronome français.

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Marié un 17 janvier

Jean César JACQUET, mon Sosa 208 a vu le jour à Charly sur Marne dans l’Aisne le 14 septembre 1764, second né du couple formé par ses parents Jean-Louis et Marie Charlotte Bailleux.
Jean César est né dans une famille de vigneron … C’est assez naturellement qu’il le deviendra lui-même … et qu’il épousera une fille … de vigneron Marie Anne Morel.

Le mariage des deux petits vignerons, enfants de vignerons, sera célébré le 17 janvier 1792, à Nanteuil-sur-Marne où les deux familles sont installées… L’honneur « de la dame » sera sauf, elle enfantera mariée.

Deux mois jour pour jour après les épousailles de Jean César et Marie Anne, naissait leur premier enfant dont je descends … Antoine Jacquet, mon Sosa, qui sera comme ses parents et ses grands-parents vigneron [son fils Louis Charles, dont je suis la descendante, ne sera pas vigneron]
Deux autres enfants viendront couronner l’union de Jean César et son épouse, dont la petite dernière qui ne vivra pas bien longtemps.

Voici les enfants et petits-enfants de Jean César JACQUET et Anne Marie MOREL

  1. Antoine JACQUET 1792-1852 – Marié en 1813 avec Marie Thérèse Guyot
    1.1. Pierre Louis JACQUET 1814-1888 [arrière-grand-père d’un célèbre parfumeur]
    1.2. Louise Thérèse Céline JACQUET 1816-
    1.3. Alexandre Prosper JACQUET 1821-1895
    1.4. Louis Charles Alphonse JACQUET 1823-1902 – Marié en 1880 avec Victorine Pennequin
    1.5. Pierre Julien Eugène JACQUET 1826-
    1.6. François Louis Olympe JACQUET 1827-
  2. François César JACQUET 1795-1868 – Marié en 1817 avec Anne Marguerite SABINE
    2.1. Louise Zélia JACQUET 1819-1825
    2.2. Joséphine Julie JACQUET 1822-1823
    2.3. Louis Eugène JACQUET 1832-1870
  3. Anne Françoise JACQUET 1800-1801

Jean César partira le 8 Avril 1809, toujours à Nanteuil-sur-Marne, ses fils ont alors 17 et 14 ans, Jean César ne connaitra donc pas ses petits enfants … Son épouse le suivra plus tard, en 1826, laissant derrière elle ses deux fils et sept de ses petits-enfants nés de son vivant.

…….

Le vignoble d’Île-de-France connaît son apogée aux XVIIe – XVIIIe siècles. À cette époque, il occupe 42 000 hectares et constitue le plus important vignoble de France.

En Seine-et-Marne on produit donc du vin, mais aussi du champagne… Nanteuil-sur-Marne est une des trois communes de Seine-et-Marne, avec Citry-sur-Marne et Saâcy-sur-Marne, à se situer dans l’appellation « champagne » et autorisées de fait à produire ce prestigieux vin effervescent …

Nanteuil sur Marne est la plus petite commune de Seine et Marne en superficie (125ha) et comptait 465 habitants en 2018 … 414 en 1793.
Située sur la rive droite de la Marne, c’est une bourgade à caractère rural, l’une des trois communes de Seine-et-Marne qui sont classées en zone AOC Champagne.
Les vignes sont plantées à flanc de colline exposée au sud. Nanteuil est donc l’une des portes d’entrée de la  « route du champagne ».

…..

Quelques évènements du mois de janvier au XVIII -ème siècle :

  • 1734 : couronnement d’Auguste III de Pologne.
  • 1781 : victoire de Daniel Morgan à la bataille de Cowpens, pendant la guerre d’indépendance américaine.
  • [1792 : mariage de Jean César Jacquet et Marie Anne Morel]
  • 1793 : votes sur la mort de Louis XVI à Paris.

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Deux frères nés un 18 janvier

Mes Sosa 60 et 61 ont vu deux de leurs petit-fils naitre un 18 janvier.

Le fils cadet de Jean-Pierre HULLARD et de sa légitime épouse, Louis Alphonse aura en effet trois enfants issus de son union avec Angèle Eléonore Carpentier … Le petit dernier naitra sans vie, alors que ses deux grands frères verront le jour un 18 janvier … En 1886 et 1890

  • Louis Adrien HULLARD, Né hors mariage le 18 janvier 1886 à Paris-14e, reconnu par son père le 03.02.1886 et par sa mère le 28.09.1895… Louis aura lui même 4 enfants tous nés avant mariage et légitimés par les épousailles de ses parents
  • Louis André HULLARD , Né hors mariage le 18 janvier 1890 à Paris-14e, légitimé par acte de reconnaissance à Melun, le 03.02.1897.

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Inhumé le 31 janvier 1746

C’est le 31 janvier 1746, que le décès de mon Sosa 2024 a été transcrit sur le registre … Décédé la veille, veuf et âgé d’environ 80 ans Antoine BENARD c’est éteint à Villeneuve-le-Comte, dans ce qui était probablement sa ville natale.

Je ne suis en possession ni de son acte de baptême, ni de celui de son mariage avec Jeanne SEBASTIEN

D’Antoine je ne sais rien ou presque, je le soupçonne pauvre manant, journalier probablement si je m’en réfère au métier de manouvrier de son dernier né.

Le couple formé par Antoine et Jeanne aura neuf enfants – en l’état actuel de mes recherches – neuf enfants dont les quatre premiers qui ne vivront que quelques mois, voire quelques jours seulement… Tous nés et inhumés à Villeneuve-le-Comte

Une vie de labeur, semée de décès …. Antoine et Jeanne verront partir avant eux leurs quatre premiers-nés :

  • Jeanne, née en 1696 et décédée le 14 août 1699 à l’âge de 3 ans
  • Antoine, né le 25 janvier 1699 et décédé le 9 juin à l’âge de 4 mois
  • Antoine le second, né le 2 février 1701 et décédé le 12 septembre 1701 à l’âge de 7 mois
  • Antoine le troisième, né le 15 novembre 1702 et décédé le 1er décembre 1702 à l’âge de 16 jours

Antoine perdra ensuite son épouse Jeanne en 1736, le 26 mai …. Puis sa fille Jeanne Françoise, décédée à 36 ans en 1743 …

Les prénoms des malheureux parents n’auront pas porté chance à leur descendance … Des quatre « Antoine » nés du couple, un seul survivra et des trois « Jeanne » une seule dépassera la quarantaine.

Les deux derniers enfants du couple, nés en 1714 et 1716, vivront et auront une descendance, Louis et Louis dit « le jeune » mon ancêtre qui restera par sa descendance fidèle à la bastide de Villeneuve-le-Comte au moins jusqu’en 1824, année de la naissance de Jean-Louis POTTIER, fils de Marie BENARD, l’arrière-petite-fille d’Antoine et de Jeanne.

Voilà toute ma richesse sur Antoine BENARD, Sosa 2024 …. Son acte de décès

…..

« le coin des élus« 

On trouvera à Villeneuve-le-Comte, entre 1837 et 1919, des POTTIER et même encore un BENARD en 1940, maires successifs de la commune, véritable fief de ma branche maternelle

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UN 2 FEVRIER

A Villeneuve-le-comte,  le 2 février 1768 s’éteignait Madeleine MARCHAND, la maman de mon Sosa 2020 … C’est à l’âge fort honorable de 82 ans qu’elle partit rejoindre son époux et ses enfants prédécédés.

Après une vie remplit de larmes …

Epouse féconde Madeleine, fille de bucheron,
sera surtout une mère endeuillée

Agée d’environ 21 ans, elle convole avec Jacques Morigneau le 24 octobre 1707 à Villeneuve-le-Comte, fief des deux familles … Jacques, fils d’un tailleur d’habit exerce le même métier que celui qui devint en ce jour de noces, son beau-père …

Ainsi, Madeleine est-elle avertie des contraintes liées à ce métier du bois …

Je ne saurai dire si la noce c’est déroulée dans la foret alentours, mais les représentants du matériau noble étaient présents en force ce jour d’épousailles … Si je m’en réfère aux témoins … François MARCHAND, bucheron et père de l’épouse, – seul témoin à n’avoir pas signé faute de maitriser l’écriture -, Antoine MORIGNOT, père de l’époux, Me Robert MONTAIGNE, greffier et garde de la forêt de Crécy, Louis LEFORT, garde de la forêt de Crécy, Louis Léonard LEGRAS, laboureur et Antoine DEBUIS, maître d’école, qui tous ont signé.

A partir de 1709, les naissances – et malheureusement les décès – vont se succéder …

Le premier né Jacques qui sera dit « Jacques l’ainé » vivra une vie d’homme et de père, Madeleine Charlotte naitra en 1712, je ne trouve pas trace d’elle au-delà de cette date, la petite Marguerite née en 1714 décèdera la même année… Premières larmes de mère
Viendra ensuite mon Sosa Fiacre qui porte le prénom de son parrain, suivra Louis décédé l’année de sa naissance … Chagrin de parents
Puis Jacques « le jeune » qui comme son ainé tracera sa vie, Madeleine « la seconde » ne vivra que 4 ans de 1721 à 1725… Tristesse et résignation
François né en 1722 s’éteindra à 16 ans à peine et la petite dernière, née en 1725 n’atteindra pas 3 ans … Que de larmes versées dans cette famille de bucherons… Que de petits cercueils portés en terre.

Les enfants survivants de Madeleine Marchand resteront dans la commune ou à ses abords … Madeleine aura ainsi eu la chance de voir naitre plusieurs de ses petits-enfants, passant de son rôle de mère à celui de grand-mère.

Si je suis en possession de ses actes de mariage et d’inhumation, je n’ai toujours pas trouvé celui de naissance de Madeleine Marchand, ma petite Sosa 4041.

C’est au lendemain de son décès que ses fils Fiacre et Jacques le jeune déclareront son départ, accompagnés de Louis, fils de Fiacre, petit-fils de la défunte … Aucun des trois ne signera le registre, faute de ne savoir le faire.

« Le coin histoire »

Le 3 février 1768, alors que le décès de Madeleine Marchand s’inscrivait dans le registre de la petite ville de Villeneuve-le-Comte, débutait l’affaire de Mantes :

« La Cour des aides de Paris ouvre une instruction à la suite des plaintes des habitants de Mantes au sujet des méthodes employées par les commissaires aux impositions de Bertier de Sauvigny pour récupérer le déficit de la recette de la taille dans l’élection de Mantes-et-Meulan. Le contrôle général et l’intendance de Paris prennent très mal la démarche de la cour. Ils la soupçonnent d’avoir monté l’affaire pour nuire à la taille tarifée mise en place par Bertier de Sauvigny et l’accusent d’avoir interrompu le recouvrement de la taille dans l’élection de Mantes. L’affaire est évoquée devant le Conseil du roi le 6 mai. Le 2 juin, Malesherbes, conformément aux ordres du 16 mai, envoie au roi l’expédition de l’information faite à Mantes avec des observations contre la procédure suivie pour la perception des tailles. »  Source Wikipédia

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Charles Muller,

Né le 8 février 1857 à Soultz-Haut-Rhin, Charles Muller est le 6ème et dernier né des enfants que j’ai répertoriés issus du mariage de Maurice et Agnès WITSCHGER, mes Sosa 16 et 17.

Charles est le petit frère d’Edouard, mon aïeul grand voyageur

Devenu Allemand à son corp défendant, Charles sera réintégré dans sa nationalité française le 28 juin 1887, alors que ses frères ont pour leur part dû faire des démarches pour « récupérer » leur nationalité française, à laquelle la fratrie est très attachée.

extrait de sa fiche matricule

Employé de commerce à Paris en 1877, c’est toujours en cette qualité qu’il rendra son dernier souffle, dans notre belle capitale le 5 février 1917 …

Domicilié 32 rue de Lille dans le 7° arrondissement, c’est probablement à l’hôpital Necker que Charles s’éteindra, rejoignant ses parents partis bien avant lui… Aucun membre de la famille n’était présent, ce sont deux étrangers, ses voisins, qui signeront son acte de décès… Décès dont j’ignore la cause

Décédé célibataire à 60 ans, loin de ses terres ancestrales

« L’hôpital Necker »

Necker-Enfants malades est le premier hôpital pédiatrique créé au monde, il fut d’abord un hospice fondé en 1778 … Sous le nom d’« Hospice de charité des paroisses de Saint-Sulpice et du Gros Caillou », il prend place dans les bâtiments du couvent des Bénédictines Notre-Dame-de-Liesse1. Il prendra le nom d’hôpital Necker en 1802. Cet hôpital de 120 lits soigne les malades « avec toutes les attentions et la plus tendre humanité » en n’en couchant qu’un seul par lit (et non jusqu’à 5 ou 6).

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Sosa 4045

Anne Colin, ma petite Sosa 4045, est née 5ème des onze enfants répertoriés à ce jour de l’union de ses Parents, Jacques et Jeanne RENAUDIN

C’est le 11 février 1696, que la petite Anne sera baptisée, en présence de ses parrain et marraine Jacques LEROSLE, qui signe l’acte et Anne DOMMANGE … Fille de laboureur, Anne aura certainement vécu une enfance rude dans ce grand Est qui est le fief de sa famille.

C’est à 25 km de sa ville de naissance, à Bras-sur-Meuse, qu’orpheline de mère elle convolera avec Jean DIMBLE le lundi 6 janvier 1716 … La jeune mariée a tout juste 20 ans.

Le couple aura au moins 4 enfants : Jacques, mon Sosa sabotier né le 25 aout 1718 suivi de Marguerite en 1722 puis de Nicolas en 1724 et enfin, la petite Marie Anne, née et décédée en 1727.

Anne s’éteindra dans la petites commune qui l’aura vue naitre, et où elle aura mis au monde ses enfants … C’est à Dombras que le 6 mars 1740, ma petite Anne fermera les yeux … A tout juste 44 ans.

Comme sa propre mère décédée à 47 ans, la vie d’Anne n’aura pas été bien longue au regard de notre espérance de vie en ce XXIème siècle … Son fils ainé, Jacques s’éteindra quatre ans plus tard le 1er mai 1744, à tout juste 26 ans.

Les archives de la Meuse renferment les trois actes de la vie d’Anne

  • Naissance à Dombras 1638-1699 – page 173 sur 185
  • Union à Bras-sur-Meuse 1668-1773 – page 130 sur 416
  • Décès à Dombras 1668-1756 – page 266 sur 383

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Mes Sosa jumelles

1 2 3 … Un jour deux ancêtres trois anniversaires

En ce 12 février où je fête mes ans, je me suis trouvée deux Sosa jumelles …
Nées le même jour …
A quelques années près

Il y a 216 ans

Agnès MUNSCH, Sosa 89 de mon fils, naissait le 12 février 1806 à Mollau, en Alsace.

Issue d’une famille nombreuse, elle donnera 9 enfants à son tisserand d’époux, Bartholomäus Haller … Mon petit descend du puiné de la fratrie, Michel Haller, Garde champêtre puis Colon cultivateur en Algérie où il fondera sa famille.

Le couple formé par Agnès et Bartholomäus aura donné des prénoms peu courants à certains de leurs enfants : Denys avec un « y », Séverin, Fridolin, Bartholomy et Philomène.

Mariée le 12 novembre 1827 à Storckensohn, Agnès y décèdera à 62 ans le jour de la Saint Valentin, le 14 février 1868 … Veuve depuis 15 ans … Comme nombre de Tisserant, la vie de son époux fut courte, il s’éteignait à 50 ans.

……

Il y a 237 ans

La fille de Marin et Jeanne Delezaive, Marie Véronique Viollat naissait le 12 février 1785 à Sallanches en Haute-Savoie … Epouse en premières noces de mon Sosa 112

elle ne survivra pas à la césarienne et son petit Joseph Vallet, né 5 mois après ses épousailles viendra au monde d’une maman déjà partie … Le petit sera tout juste baptisé avant de rendre son dernier soupir …

Un mariage de courte durée, et une vie sacrifiée sur l’autel de la natalité … Marie Véronique avait 33 ans … Je descend de la seconde épouse de mon Sosa 112 … Seconde épouse qui lui donnera trois enfants, dont le petit dernier est mon ascendant.

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Marie, Adèle, Julie BENOIST née un 15 février

Tu es ma chère Marie née le 15 février 1836 à Compiègne, Fille de Jean-Marie et de Marie Elisabeth Julie Cabin, ma Sosa « rebelle » … N° 61 …

Se sont ton papa -qui ne sait pas signer- et deux de tes oncles – qui eux savent signer – qui déclareront ta venue.

On te dira au fils des actes Couturière, journalière, sans profession …

Un jour, ta route croisa celle de ton amoureux, Jean-Pierre Hullard, Dragon de la garde puis maréchal-ferrant aux Dragons de l’impératrice … Et vous ne vous quitterez plus.

C’est à Fontainebleau où ton amoureux est en garnison, que tu donneras la vie pour la première fois … un petit garçon fils de Jean-Pierre et de « demoiselle Benoist qui déclare en être la mère » … Un enfant hors mariage donc !!!
Le pauvre petit décèdera en nourrice à Reclose.

Deux autres enfants suivront, reconnus tant par leur père que par toi, toujours demoiselle … Rebelle aux traditions ??
Il faudra attendre la naissance de Marie Antoinette le 13 mars 1863 pour y lire « née de l’union de Jean-Pierre et Marie » … Te voilà enfin mariée !!!
Tu donneras encore cinq enfants à celui enfin devenu ton époux, cinq autres enfants, dont deux au moins ne survivront pas

Je ne suis en possession que de ton acte de naissance, je ne sais quand ni où exactement tu convolas avec ton maréchal-ferrant … Tu étais en vie le 4 septembre 1903, au décès de ton époux.

Partie de ton ascendance reconstituée

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Décédé le 1er mars 1901 à Marseille

Charles Joseph PENNEQUIN, mon Sosa 24, né à Nancy, décèdera à Marseille, bien loin de ses terres ancestrales … Il est à ma connaissance le seul à avoir quitté l’Est pour le plein sud …

Fils de confiseur, il apprendra son métier auprès de son père, dans la magnifique capitale de la bergamote, avant de s’établir dans l’autre ville « du sucre », Marseille, où il perdra la vie à peine âgé de 55 ans, non sans avoir entrainé ses fils dans la confiserie.

Je ne vous en dirais pas plus sur lui, lui ayant déjà consacré un article que vous pouvez trouver ICI et un autre, sur son papa que vous pouvez (re)lire .

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Double anniversaire en ce 8 mars

Charles LEGROS, un oncle par alliance naissait le 8 mars 1878

Petit charcutier aux halles de Paris, il fut happé par la première guerre mondiale …
Combattant dans l’âme, il s’était engagé volontaire pour quatre ans en 1896. De retour dans ses foyers, , il épouse sa promise, la jeune Louise Hullard, le 7 décembre 1901 à Paris 18°

Affecté dès 1914 à l’Escadron du Train des Equipages Militaires (ETEM) … Il y sera conducteur, valeureux 2ème conducteur.

Quatre années de luttes acharnées auront raison de lui en 1918 … Mort pour la France le 19 mars 1918 … Onze jours avant, il venait d’avoir 40 ans … Sans descendance, Charles est parti, emporté par un éclat obus, dans la Meuse.

…..

C’est un 8 mars, Il y a deux ans, que je publiais ma première BD, grâce au petit outil mise à disposition par la BNF … Le héros était … Charles LEGROS

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Elizabetha Reichert, ma Sosa 37

Née à Wurtemberg, c’est à Odessa que j’ai appris l’existence d’Elizabetha, alors que je courrais derrière l’ascendance de Dorothéa, mon arrière-grand-mère paternelle.

Et me voilà fort dépourvue pour attribuer une nationalité à cette petite ancêtre née le 4 octobre 1817 🤔 …  Autant REICHERT est un patronyme typiquement allemand, autant son lieu de naissance, le Royaume de Wurtemberg … 🤔 Allemand aujourd’hui, intégré dans l’empire d’Autriche de 1815 à 1866 … Elisabetha serait donc une petite Allemande, née sous possession Autrichienne ??
S’il me fallait choisir, je dirais « Va pour Allemande du royaume de Wurtemberg »

  • États de la Confédération du Rhin (1806-1813) : Comprenant les royaumes de Bavière, Saxe ,Westphalie et Wurtemberg
  • États de la Confédération germanique (1815-1866), Empire d’ Autriche : comprenant entre autres, les royaumes de Bavière, Hanovre, Prusse [Bas-Rhin (1815-1822) et Wurtemberg
  • États de l’Empire allemand (1871-1918) comprenant les Royaumes de Bavière, Prusse, Saxe et Wurtemberg
  • En 1918, à l’abolition de la monarchie, le Wurtemberg se constitue d’abord en république, mais avec l’arrivée d’Hitler, en 1935, les pouvoirs reviennent au Reich.
  • En, 1949, le Wurtemberg. est intégré à la république fédérale d’Allemagne.

Après les guerres napoléoniennes, de mauvaises récoltes et une terrible famine, 1300 familles du Wurtemberg émigrent au printemps 1817 pour se bâtir une nouvelle vie dans l’empire tsariste russe … Voilà qui me laisse supposer que les parents d’Elisabeth furent de ces exilés, juste après sa naissance… D’où sa présence à Odessa où y fut célébré son mariage et déclaré son décès.

Je ne suis pas en possession de son acte de naissance, ce qui implique que j’ignore tout de l’identité de ses parents. D’Elizabetha je ne sais rien, hormis sa date de naissance, avant son mariage en janvier 1837 avec Jakob HEPPER, son ainé de 8 ans.

Comme nombre de colons, c’est dans l’entre-soi que l’on se marie …. Elizabetha a donc choisi pour fonder sa famille – si tant est que le choix lui eut appartenu – un mari allemand d’origine, fils de colon établit depuis 1805.

Travaillait-t-elle avant ses épousailles ??

Après, j’en doute fort … Trop accaparée qu’elle était à enchainer les grossesses qui se suivent les unes après les autres ( 1837, 1839, 1840, 1843, 1845, 1848, 1850 et 1853) et s’occuper des survivants de ses enfants … Les deux premiers nés ne survivront pas, non plus que le petit dernier…

Excepté pour mon ancêtre Gottlieb,  je n’ai pas les dates ni de mariage, ni de décès des autres enfants du couple … Tous étaient en vie au recensement de Lustdorf en 1858.

La naissance du petit dernier, Christian, le 14 février 1853 – cadeau de la Saint Valentin – sera fatale à cette féconde maman … Elle ne décèdera pas en couches, mais probablement des ces conséquences, puisqu’elle s’éteindra le 10 mars suivant … 24 jours après avoir donné la vie … Pour la huitième fois… Son petit dernier la rejoindra l’année suivante.

Jacob Hepper se retrouva veuf à 44 ans, cinq enfants à sa charge… Quelques années plus tard, il épousera Catherine Geigle veuve Vollmer, mère de 4 enfants vivants et qui lui donnera sa petite dernière,  Caroline, le 15 Février 1860 .. La fillette décèdera malheureusement  l’année de ses 8 ans.

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Décédée le 14 mars 1820

Madeleine Antoine, ma petite Sosa 193

De toi, je possède tes actes de mariage et de décès …
Tu serais née vers 1770, fille du charpentier Dominique ANTOINE et de sa légitime épouse Madeleine GAGNIER …  si j’en crois ton âge déclaré sur ton acte de décès

Je ne trouve trace de toi qu’à partir de 1790 ( tu aurais alors 20 ans) … A Metz … Où tu épouses ton militaire Alexi PENNEQUIN dit « Alexis tambour au Régiment de Bourbonnois », en congé militaire absolu … C’est par ce mariage que vous légitimez votre premier enfant … une petite fille prénommée Marie …

Transcription de l’extrait d’acte de mariage d’Alexi et Madeleine  :
« Alexis Joseph Pennequin et Madeleine Antoine nous ont déclaré à l’instant qu’ils sont les vrais père et mère de Marie née et baptisée sur cette paroisse le vingt octobre mil sept cent quatre-vingt-cinq qu’ils la regardent comme leur fille et la déclarent légitimé par les présentes« 

Tu aurais donc accouché à 15 ans !!! 15 ans à peine…
Cinq autres enfant viendront couronner votre union … Tous les cinq nés après mariage :

  • Antoine Augustin PENNEQUIN (1791-1791)
  • Une fille mort-née PENNEQUIN 1792
  • Barbe PENNEQUIN 1794
  • Jean Pierre PENNEQUIN 1797
  • et enfin Jacques PENNEQUIN, (1799-1849) mon ancêtre

Tu seras donc mère et épouse de militaire réformé devenu tisseur en draps

Tu quitteras ce monde en 1820, le 14 mars, âgée de 50 ans … Ton cher et tendre te suivra 8 mois plus tard

Congé de réforme ou Congé absolu : c’est le congé absolu, constatant que le soldat est atteint d’une infirmité qui le rend inapte au service… De quoi souffrait donc Alexi ??

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Un petit savoyard décédé un 15 mars … L’année de la Révolution Française

C’est à Magland en Haute-Savoie, au cœur de la vallée de l’Arve que mon Sosa François Vallet convola et fini ses jours … Né vers 1739, dans la petite commune de Domancy à 12 km de Magland, il est un pur savoyard du Faucigny.

Je suis très pauvre en ce qui le concerne … Pas d’acte de naissance ni de filiation … Aucune idée du métier qui pût être le sien … Quoi que je le pense chaudronnier, comme nombre de Maglanchards

Ce n’est pas son acte de mariage qui m’apprendra grand-chose sur lui … Plus succinct comme acte, il faut trouver !!!

C’est donc le 24 janvier 1769 à Magland que François épouse Georgine Burnier-Déchon … Le couple aura à ma connaissance trois enfants, dont deux vivront une vie d’adulte … Mariages et enfants viendront ainsi agrandir la lignée de François, dont ma grand-mère maternelle qui en porte le patronyme.

Le 15 mars 1789, muni des sacrements, François Vallet s’éteindra dans sa commune d’adoption … Son acte de décès est tout aussi prolixe en détails que celui de son mariage.

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Le 18 mars 1818, il y a 204 ans

Jean Louis Leroy et Louise Appoline MOTTEAU s’unissait en la paroisse de Varennes-Jarcy… L’union de deux enfants de vignerons, qui ni l’un ni l’autre ne savaient ni écrire ni signer.

Les jeunes époux ont respectivement 21 et 20 ans … De tout jeunes tourtereaux … S’agit-il d’un mariage d’amour, ou les deux familles ont-elles organisé un agrandissement de leurs vignobles réciproques par cette union ??

Quoi qu’il en soit, ce mariage sera couronné d’enfants … Six verront le jour :

  1. Louis Alexandre LEROY, mon ancêtre, né 17 juillet 1823- Berger de son état, marié le 23 février 1846 à Combs-la-Ville, avec Caroline Clotilde KNODERER, sa petite blanchisseuse qui lui donnera 5 enfants
  2. Marie Louise LEROY née en 1826 et dont je ne trouve plus trace après
  3. Phrasie Eugénie LEROY 1829-1831, décédée à 23 mois
  4. Céline Victorine LEROY 1832-1855, décédée à 23 ans
  5. Désiré Alfred LEROY 1836-1894, marchand de vin
  6. Eugène LEROY 1842-1842, décédé à 5 mois

Jean-Louis et Louise sont mes Sosa 248 et 249 … Je suis en possession de leurs actes de naissance, mariage et décès à tous les deux.

« Le coin histoire de mars 1818« 
12 mars1818 : loi Gouvion-Saint-Cyr qui réorganise l’armée française. Le recrutement se fait par engagements volontaires avec maintien d’une conscription réduite en cas d’insuffisance d’effectifs. Le service est de six, puis de sept ans, tempéré par la pratique du tirage au sort d’un contingent annuel de 60 000 hommes et du remplacement à prix d’argent. Les officiers doivent avoir servi deux ans comme sous-officiers ou bien sortir d’une Ecole militaire dans laquelle on entre sur concours. (Source Wikipédia)

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Décès du Procureur fiscal de la terre de Lemps

Avant la révolution, chaque justice seigneuriale, comprend un juge unique que l’on retrouve sous le vocable  «bailli» , «viguier», «châtelain» , ou encore «prévôt» et un «procureur fiscal» ou «procureur d’office» nommés par le seigneur ainsi qu’un greffier et un ou plusieurs sergents.
A la différence des juges royaux, les juges seigneuriaux ne sont pas propriétaires de leur charge, mais seulement nommés par lettres de provisions émanant du seigneur … Malgré ça, beaucoup se succèdent de père en fils.

le Procureur Fiscal était souvent Laboureur et exploitait de grosses fermes qui dépendaient d’Abbaye ou de Seigneuries. Officier d’un seigneur, il est chargé d’exercer le ministère public auprès du tribunal seigneurial. Il veille aux droits du seigneur, aux objets d’intérêt commun et recouvre l’impôt.

Telle était la charge d’Alexi Emery, mon Sosa 482

Lempsiquois depuis plusieurs générations, Alexi est un pur Isérois, né le 20 octobre 1717 au Grand Lemps, dixième des douze enfants de ses père et mère, il recevra une « bonne éducation » … Fils qu’il est de deux familles aisées … Des médecins coté paternels et des hommes de loi coté maternel …
C’est assez naturellement qu’il convolera avec une jeune fille du cru … et du sérail (Consanguinité au 3e degré) … Toujours au Grand-Lemps, il épouse Louise Chatelan le 14 février 1743 …

Un mariage qui sera couronné de … 15 naissances

  1. Jean Baptiste 1743-1818
  2. Augustin 1745-
  3. Anne Thérèse 1746-1815
  4. Adrian 1747-1782
  5. François 1749-
  6. André 1751-
  7. Louis 1752-
  8. Joseph 1754-
  9. Alexis 1755-1818
  10. Claude 1758-
  11. Marie Louise 1759-
  12. Dominique 1760-1810
  13. Marie Anne 1764-
  14. Antoine 1765-
  15. et enfin Marie Rose (1768-1822) Emery épouse Hullard, ma Sosa

Les enfants seront baptisés dans l’église du Grand-Lemps

Là où leurs parents se sont dit « oui »
Là où sera inhumé Alexi, le 22 mars 1785

« Le Grand-Lemps héraldique »

De gueules au pairle en filet renversé d’or, accompagné en chef à dextre d’un clocher du lieu au naturel, à senestre de deux épis de blé accompagnés en chef d’une roue dentée surchargée d’une navette de tisserand posée en barre, le tout d’or, et en pointe d’un soleil non figuré d’or mouvant d’une silhouette d’usine d’azur, chargé des lettres G et L capitales enlacés de sable.

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Naissance de mon grand-père paternel… Ce presque inconnu

C’est au cœur de l’Ukraine, alors dans l’empire impérial Russe, à Odessa, que naquit le 23 mars 1902 le dernier enfant d’Edouard … Marcel mon grand-père, benjamin d’une fratrie de cinq enfants nés de deux mères différentes.

Dernier né du dernier des trois mariages de son père, Marcel aura une vie toute de déplacements
Né à Odessa, il parviendra à rejoindre la France alors que l’Ukraine est en proie à l’enfer de la guerre en 1919 … Il a alors 17 ans quand il passe d’une vie « bourgeoise » à celle d’un contemporain de l’enfer dont il faut s’échapper

Arrivé en France, c’est à Paris où des attaches familiales existent qu’il s’installe durablement … De retour sur le sol français, la fratrie semble s’être dispersée assez rapidement …Sans doute se sont-ils vus de temps en temps, mais leurs descendants dont je suis n’ont connu que leur ancêtre direct et n’ont jamais vu leurs collatéraux … Pour ma part et avant de me lancer dans l’aventure généalogique, j’ignorais même leurs existences.

Marcel attendra l’âge de 30 ans pour convoler une première fois, avec Louise Avilès, Espagnole naturalisée … Ma grand-mère Loulou qui au jour de ses noces a tout juste 20 ans … Nous sommes le 4 juin 1932 … Jour de noce … Pas un témoin n’est de la famille.

Sept ans plus tard, viendra le petit Gérard, fils unique du couple, né en 1939 …
A l’aube de la seconde guerre mondiale.

Marcel  partira combattre sous le drapeau Français au cours cette seconde guerre mondiale … Sergent … il sera fait prisonnier au frontslag 142 (Besançon) le 7 octobre 1940 … C’est sur la Liste officielle No 27 de prisonniers français que je l’ai trouvé …

Je ne sais ni où il fut ensuite détenu, ni même quand il revint.

De retour à Paris, le couple qu’il formait alors avec ma grand-mère se disloquera, et le divorce sera prononcé par le tribunal de la Seine en date du 30 juin 1949. Papa reste vivre avec sa mère et ses grands-parents Espagnols dans le Paris qui l’a vu naitre.

Un an plus tard, Marcel convole pour la seconde fois … La noce a encore une fois lieu à Paris, avant que le couple ne s’envole pour la Martinique d’où est originaire Luce, sa nouvelle épouse que je n’ai pas connue

Ce deuxième mariage durera 15 ans, avant d’être dissout par divorce au tribunal de Fort de France, Martinique …

Solitaire malgré ses deux mariages,
père absent d’un enfant unique

C’est seul que Marcel reviendra en métropole, à Biarritz où il finira ses jours, expert-comptable en retraite
Isolé (volontaire ?) – à moins qu’il ne soit resté en contact avec sa sœur Renée, alors domiciliée en Andorre- c’est le 25 mars 1994 qu’il s’éteindra … J’ai alors 31 ans …

« Esprit de famille »

Je ne pense pas avoir vu mon grand-père plus de 15 fois au cours de ces années, non plus que je n’aie connu sa sœur décédée en 1976, treize ans après ma naissance… Et pas une photo de lui, ni en ma possession, ni dans le « carton aux photos» au maigre contenu relégué au fond d’une armoire chez mes parents.

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Mes petits Sosa 104 et 105

Se sont dit « oui » le 24 mars 1813, à Nanteuil-sur-Marne où leurs familles sont établies.
Enfants de vigneron, ils sont l’un et l’autre dit « vigneron » et « vigneronne » sur leur acte de mariage

Ils ont 20 ans tous les deux à leurs épousailles
Six enfants viendront couronner leur union

« le coin histoire du 24 mars 1813« 

Le concordat de Fontainebleau est signé entre le Saint-Siège de Pie VII et l’Empire français de Napoléon Ier à Fontainebleau, le 25 janvier 1813 et promulgué le 13 février 1813.
Le 24 mars 1813, Pie VII SE rétracte formellement, dans une lettre envoyée à l’Empereur, arguant que sa signature avait été concédée sous la contrainte psychologique.

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Née un 1er Avril

Fille de Vigneron, c’est le 1er avril 1763 que la petite Marie Marguerite vint au monde

Elle sera baptisée le 3 dans l’église Saint Vincent de Combs-la-Ville, alors un petit village agricole de moins de cinq cents âmes (plus de 21 000 aujourd’hui !!)

C’est ici, sur les rives de l’Yerres, que Marie Marguerite passera toute sa vie … Convolant le 2 juin 1783, à tout juste 20 ans, avec Jean François HALLE, son ainé de onze ans, fils de vigneron et lui-même perruquier

Je connais formellement cinq enfants au couple dont la quatrième née, Clotilde Amélie HALLE, future épouse KNODERER est mon ascendante … J’ai vu sur Généanet qu’« on » leur en attribue 12 des marmots; Ma petite Clotilde occupant alors la 10ème place …  Une union féconde !!!

Marie Marguerite perdra son époux à l’aube du siècle nouveau, en 1799 … Elle lui survivra 37 ans, veuve non remariée, avant de s’éteindre à son tour, toujours à Combs-la-Ville, le 27 février 1837 à 8h00 du matin … Ce seront son fils ainé Louis Sulpice – qui sait signer -, accompagné d’un de ses frères, Clovis Basile -illettré- qui déclareront sa disparition.

Qualifiée de « rentière* » sur son acte de décès, Marie Marguerite aura eu une longue vie, c’est à l’âge fort honorable de 74 ans qu’elle fermera les yeux dans la ville qui l’aura vue naitre et se marier.

* Tout laisse supposer que Jean François, l’époux perruquier de Marie Marguerite était propriétaire de son échoppe, et que son épouse lui survivant l’aura mise en location, s’assurant ainsi de revenus… A moins que Marie Marguerite n’ait hérité des terres de son vigneron de père et qu’elle louait l’exploitation à un de ses enfants, ou même à un tiers à charge pour ceux-ci de lui fournir de quoi vivre… Il faudrait pour m’en assurer que j’aille « fouiller » les archives notariales

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Mes Sosa 34 et 35
Mariés un 5 avril

André Abraham WITSCHGER, né le 14 décembre 1783 convole en justes noces avec Marguerite en 1804, le 5 Avril, les jeunes époux ont 20 et 21 ans respectivement … Monsieur est vigneron, il signe son acte de mariage, Madame se contentera d’apposer une croix sous son nom … Elle est illettrée.

Ce couple passera toute sa vie à Soultz-Haut-Rhin d’où est originaire André … Marguerite est né à moins de 6 km, dans la petite commune de Raedersheim.

Je n’ai trouvé que deux enfants, deux filles nées de cette union … 14 ans après les noces, Catherine, l’ainée et Agnès mon ascendante…

Un fils leur est formellement né (vers 1816), prénommé Joseph*, témoin aux décès de ses parents, tant à celui de Marguerite le 2 Aout 1844 qu’à celui d’André Abraham le 2 janvier 1849., survenus tous les deux à Soultz.

* Ce fils je ne l’ai que sur les actes de décès ….
Impossible (pour le moment) de mettre la main dessus …
Alors, il existe formellement mais où se cache-t-il ??

« Je n’ai pas trouvé l’origine du patronyme WITSCHGER » …

Il semble que nombre de Witschger vivaient dans l’Est de la France entre 1700 et 1900

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Née un 11 avril

Juste un petit visuel aujourd’hui …
Celui de ma Sosa 1013 dont je possède les trois actes

« Ce 11 avril 1718« 
Jeanne, petite paysanne, épouse d’un simple manouvrier est née ce jour où s’éteignait Marie Anne de Bourbon-Condé, duchesse de Vendôme.

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François PARISOT, né le 13 avril 1809

Quelle triste arrivée dans le monde que celle de ce petit François, mon Sosa 50
 «(…) enfant trouvé abandonné devant la porte d’entrée des hospice des orphelins de la ville (de Nancy), avec un billet portant son nom : François Parisot. L’enfant était enveloppé de trois braies(couches ou langes), d’une bande et d’une chemise, la tête couverte d’un bonnet de toile de coton bleu garni de dentelle (…) »

En ce qui concerne son acte de naissance le 14/04/1809 vue 98/674 AD en ligne : Enfant trouvé le 13/04/1809 « avec un billet ainsi conçu « François Parisot » …. « paraissant âgé d’un jour » …. or …. Sur l’acte précédent -même page – est inscrit la naissance de François DAUTREMONT né le 13/04, la veille :

Les éléments semblent concorder pour supposer/affirmer que ce François DAUTREMONT et le petit François PARISOT déposé à l’hospice St Stanislas le lendemain soit le même enfant …. On retrouve un des mêmes témoins : JB LEBEL sur les 2 actes …
Potentiellement, sa mère serait donc Anne DAUTREMONT, 19 ans, native de Dieuze (57) qui serait venue accoucher à Nancy chez une sage-femme Marguerite Philippe, laquelle a procédé à la déclaration de naissance, comme la loi l’y oblige.

Anne DAUTREMONT
Née à Dieuze en 1795, fille de Pierre et Catherine ROBINET
Mariée le 22/06/1831 à Dieuze avec François VINCON, Dieuze où elle décèdera le 25/05/1881
La jeune fille de 1809 serait donc allé « cacher » sa grossesse et mettre son enfant au monde dans l’anonymat de la grande ville … Ceci n’est bien sûr qu’une hypothèse qui semble bien crédible

Ainsi fit ses premiers pas dans le monde mon arrière-arrière-arrière-grand-père, remis à l’hospice des enfants trouvés …… La dentelle sur le bonnet faisant plutôt songer à un enfant illégitime que nécessiteux, sa potentielle mère se mariera 22 ans après sa naissance ….

François pour sa part épousera Marie Anne Didillon le 19 Novembre 1839

Je connais 3 enfants à ce petit couple quand d’aucun leurs en attribue cinq … Tour à tour maçon et charpentier, je ne suis pas en possession de acte de décès de François… Il était en vie au décès de son épouse le 29 septembre 1866.

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Le 14 avril 1861 à Saint-Germain-en-Laye,

Naissait Joséphine Julie, fille de mes Sosa 60 et 61…Une mère couturière et un papa dragon de la garde, en garnison en cette ville, bien loin de son fief sis à Bizonnes (Isère)

A cette naissance, ses parents ne sont pas mariés mais par cet acte, ils reconnaissent la petite… Jean-Pierre Hullard et Marie Adèle Benoist, les heureux parents seront dits légitimement mariés en 1863 à la naissance de leur fille Marie Antoinette.

Joséphine est la troisième enfant du couple qui en aura 9

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Aujourd’hui, 17 avril 2022, c’est le dimanche de Pâques

Depuis le Jeudi saint, les cloches des églises catholiques sont silencieuses, en signe de deuil.

La tradition populaire pour les enfants dit qu’elles sont parties pour Rome, et elles reviennent le jour de Pâques en rapportant des œufs qu’elles sèment sur leur passage.

Hier, 17 avril 1849, décédait Jacques PENNEQUIN, mon Sosa 96

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Née et décédée 3 rue des Rechèvres à Vaux-le-Pénil

Rue des Rechèvres : au XVIIème siècle, les « roschoeuvres » désignaient les blocs de grès que rencontraient le soc des charrues et la bêche du jardinier. (source : site de la mairie)

A l’origine bourgade agricole, dont l’activité est basée sur la polyculture – maraîchers, jardiniers, vignerons…
Vaux-le-Pénil s’urbanise dès la fin de la Seconde Guerre mondiale… Mais 1867, à la naissance de Rosalie Virginie HULLARD (le 21 avril) la population de ce qui n’était alors qu’un bourg s’élève à 837 âmes dont Jean-Pierre HULLARD et Marie Adèle Julie Benoist, les parents de la petite Rosalie…

Lui maréchal-ferrant, elle couturière … Neuf fois parents

Sur leurs neuf enfants, trois au moins ne passeront pas leur première année, Jean-Pierre le premier né décède le 11 août 1857 à Recloses, à l’âge de 4 mois, comme ma petite Rosalie qui ne vivra elle aussi que 4 mois à peine, elle s’éteindra le 20 septembre 1867, au N°3 de la rue des Rechèvres à Vaux-le-Pénil, et le petit Victor poussera son dernier cri à 13 jours…

En 1876, la famille vit toujours à Vaux-le-Pénil
au numéro 2 de la rue des Rechèvres

Je suis sans nouvelle de Joséphine qui n’apparait pas sur le recensement de 1876 … Elle aurait 15 ans … Est-elle en vie ?  
Elisabeth quand à elle, est prénommée Isabelle … Les âges correspondent parfaitement, c’est bien la même enfant dont je possède l’acte de naissance et sur lequel en marge est noté son mariage…
Un grand merci à Sylvie du blog « traces et petits cailloux » pour son commentaire sur Tweeter, qui conforte l’identité d’Elisabeth/Isabelle : « Elisabeth et Isabelle, en fait, c’est le même prénom. Il est vrai qu’en France c’est plus rare d’utiliser l’un pour l’autre.(…)« 

Cinq petites pages du registres séparent la naissance et le décès de la petite Rosalie Virginie … Cinq petites pages pour une bien courte vie 

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Un mariage à Nancy le 23 avril 1867

Un oncle à la 4ème génération, de ma branche maternelle Joseph Casimir PARISOT convole en justes noces en ce mois d’avril 1867 … Nous sommes à Nancy où le couple s’unit et passera toute sa vie.

Ce mariage sera couronné de trois naissances

Trois fils sont donc nés à ce petit couple formé d’un employé au chemin de fer de l’Est et d’une femme de chambre … Les deux ainés se sont partagés les prénom du père …. Attendrissant.

Joseph Casimir travaille aux chemins de fer de l’Est … Il faut bien avouer que c’est un « métier d’avenir » et en pleine expansion … C’est en effet sous Napoléon III que de 1852 à 1870 les chemins de fer voient le réseau passer de 3 000 à 18 000 km… Si l’ainé des trois garçons du couple est typographe et imprimeur, les deux petits derniers feront, à l’instar de leur père,  carrière  aux chemins de fer, l’un comme camionneur et l’autre en qualité d’ingénieur.

Le couple Joseph/Madeleine s’éteindra à Nancy, à un an d’intervalle, Joseph partira le premier, le 9 mai 1924 et Madeleine le rejoindra le 6 avril 1925 … Ils avaient respectivement 83 et 85 ans.

« le coin Anecdotes »

J’ai passé un peu de temps sur les deux derniers nés du couple qui épousent l’un Marie Valentine et l’autre Marie-Antoinette Robertine, deux sœurs … Interpellée que j’ai été par le patronyme des mariées, puisque c’est également le mien … Papa et maman aurait donc des ancêtres qui se seraient mariés entre eux ??
Il m’aura fallu remonter trois générations des deux épouses au patronyme de Muller pour abandonner l’idée … Aucun lien de parenté entre elles et l’ascendance de papa … Il est vrai qu’avec un nom si « commun » il y avait peu de chance.  

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Marié un 27 avril

Jean Barthélemy Domer, tu es le dernier né des enfants que je connais à tes père et mère, Denys et Marie Guillon … Dont je salue l’humour … ils ont eu l’excellente idée de prénommer leur premier né exactement comme le petit dernier … Savaient-ils que leurs deux fils exerceraient le même métier, pour simplifier sans doute les recherches généalogiques de leur descendants 😂

J’ai donc commencé, MON cher Jean Barthélémy, par t’affubler de trois épouses successives, te mariant par deux fois avec les femmes de ton ainé.

Jean Barthélémy, ton grand frère, convole en effet à deux reprises … Marié Le 07 juillet 1827 à Lyon avec Claudine DIDIER, il épousera, devenu veuf, Françoise Marchand le 30 mai 1843.

Pour ta part, tu épouses le 27 avril 1833 à Lyon celle qui te donnera 4 enfants

Comme ton grand frère tu es fabricant d’étoffes dans votre ville de naissance, Lyon, qui sera un temps capitale mondiale de la soie.

Si je suis en possession de tes actes de naissance et de mariage, je ne sais pas quand tu es parti … Tu étais présent, aux côtés de ton épouse, au mariage de votre ainé, mon Sosa 58, le 3 mai 1862… Ta petite fille, Joséphine Charlotte Domer, que tu as peut-être connue -fille des mariés de cet an 1862- est la grand-mère de ma mémé Suzon, la maman de ma maman.

Ton ainé, au même prénom que toi, c’est pour sa part éteint le 21 mai 1863, à Lyon à l’asile des petites sœurs des pauvres… S’il était au mariage de ton fils, il n’en était pas un des témoins.

« le coin fratrie »

Le premier né est l’ainé de la fratrie … Tous ses frères et sœurs seront ses cadets.
Le second est le puiné, c’est le cadet de l’ainé … D’aucun dise qu’il perd son « titre » à la troisième naissance pour devenir « simplement » cadet.
Les cadets sont les enfants nés après le premier… chacun étant ensuite le cadet du (ou des) précédant(s) qui devient son ainé, sans être l’ainé de la fratrie, sauf pour le premier 🤪
* Le benjamin d’une fratrie est le dernier né, il peut donc être le second comme le troisième … ou le douzième … Il est le seul à n’avoir pas de cadet.

A la question : Quelle est la meilleure place dans la fratrie ?

  • Du temps du droit d’aînesse, la réponse était simple. C’était celle du fils aîné, héritier des titres et du patrimoine, les cadets étant destiné pour l’un à l’armée, pour l’autre à l’Eglise et pour les suivants …. Quand aux filles, elles étaient destinées au mariage, ainée, cadette ou benjamine, elles étaient mariées, si possible au mieux des intérêts de la famille paternelle.
  • Aujourd’hui, plus de droit d’ainesse … La « politique » de l’enfant-roi met toute la fratrie sur le même pied d’égalité …. Même si on en demande un peu plus au « grand » et que l’on est plus indulgent pour le « petit dernier »

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Décès de la fille de mes Sosa 34 et 35

En ce dernier jour du mois d’avril, le seul évènement dans mon arbre, est le décès d’une petite collatérale, fille d’André Abraham WITSCHGER et de Marguerite Ruckly, légitiment mariés le 5 avril 1804.

Catherine WITSCHGER, décédée le 30 avril 1875, sœur ainée de ma Sosa Agnès, vivra donc 57 ans, se mariant et enfantant au moins deux fois … J’avoue que je n’ai pas pousser loin les investigations sur cette petite collatérale, me contentant de vérifier les actes relevés par un autre … Tels qu’ils sont mentionnés dans l’image ci-dessus … Pas bien de copier… Naissance et mariage rédigés en français, acte de décès en allemand *.

 Agnès sa sœur, et mon ascendante décédera elle aussi relativement jeune, rendant son dernier soupir à 50 ans …. Les deux sœurs partiront l’une et l’autre avant leurs époux respectifs.

« Née en France, décédée en Allemagne »

L’Alsace-Lorraine (en allemand Elsaß-Lothringen) est le territoire cédé par la France à l’Empire allemand en application du traité de Francfort, signé le 10 mai 1871 après la défaite française.
L’entité politique, qui a été couramment appelée Alsace-Lorraine et portait le nom officiel de Reichsland Elsaß-Lothringen, correspond au territoire actuel de l’Alsace-Moselle, c’est-à-dire les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. (Source : Wikipédia)

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Née et décédée en mai

Elisabeth CABOCHE se mariera en octobre

Fille de clerc (instituteur) Elisabeth est la onzième née des quatorze enfants que j’ai répertoriés à ses parents, Claude et Marie Pierrot, qui auront dix filles et quatre garçons, outre la petite fille de Claude, née de sa première union.

C’est donc au sein d’une très grande fratrie qu’Elisabeth passera son enfance dans la Picardie à laquelle elle restera ancrée toute sa vie … Née le 18 mai 1765 à Dammard, elle convolera à moins de 18 km, avec François GUYOT, Clerc Paroissial et maître d’école, fils, petit-fils et arrière-petit-fils d’instituteurs.

Etaient présents au mariage, du coté du marié, Claude, Louis Ambroise et Louis Nicolas GUYOT ses trois frères, seuls manquaient Louis et Françoise, les parents décédés … Du coté de la mariée, son frère Denis était présent, la mère de la mariée aussi, et c’est sans doute au bras de son père qu’Elisabeth remonta la nef de la très belle église de ce qui sera sa nouvelle paroisse.

Et passera la vie … François tout occupé à ses taches d’instituteur et Elisabeth à la maison … Je n’ai trouvé qu’un seul enfant à ce petit couple,  né le 20 août 1792 à Montreuil-Aux-Lions, où il sera … Instituteur … bien sûr.

Si réellement Elisabeth et François n’ont qu’un seul enfant, ils seront en revanche huit fois grands-parents … Huit petits-enfants, tous nés à Montreuil-Aux-Lions qu’Elisabeth aura tous connus, le dernier naissant un an avant sa disparition… François n’en aura connu aucun, décédé en 1813, il n’aura pas eu le temps de voir son fils unique convoler, épouser son métier et devenir père.

C’est donc entourée de son fils et de ses petits-enfants qu’Elisabeth rendra son dernier soupir, le 10 mai 1832, à l’âge de 67 ans, dans la commune où elle se maria… Décédée à 3hoo du matin dans la demeure de son fils, où elle vivait.

Elisabeth est ma tante à la 7e génération,
épouse du frère de mon Sosa 210 … lequel est bien sur … Instituteur.

je suis en possession des trois actes censés résumer la vie d’Elisabeth …
N M D

Naissance le 18/05/1765; vue 89/263

Mariage le 26/10/1790 ; vue 22 et 23/347

Décès le 10/05/1832; vue 330/396

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VENDREDI 13

Voilà bien une date qui en aura fait couler de l’encre … Et ca continue, ca continue

D’où vient donc cette appréhension du chiffre 13 ??

Nous qui comptons dans un système décimal tout en vivant en compagnie du nombre 12 …  12 mois, 12 signes du Zodiaque, 12 apôtres ,12 lunes dans l’année, 12 heures de jour, 12 heures de nuit… Et les 12 travaux d’Hercule… Que nous a donc fait le 13 ??

Il semble que ce nombre honni puise sa source dans la religion catholique … Le vendredi 13 serait associé à la mort de Jésus, qui aurait pris son dernier repas à une table entourée de 13 convives …
Chez nos voisins Espagnols c’est non pas le vendredi 13 qui porterait malheur, mais le mardi 13 … est-ce lié au fait que c’est un mardi 13 que se distinguèrent les langues dans la Tour de Babel ?

D’autres, considère le vendredi 13 comme jour de chance … Et jouent au loto !!!

En cette année 2022, il n’y aura qu’un seul et unique vendredi 13, celui-ci… Ouf … Alors restez calfeutrés chez vous ou saisissez votre chance selon vos « croyances » … Vous pouvez aussi considérer cette journée comme ordinaire au même titre qu’hier ou demain 😀

Pour ma part, Généanet me signale une naissance ce 13 mai … C’était un dimanche de l’an 1832 à Nancy … Mon oncle Louis à la 5ème génération arrivait, sixième et benjamin des enfants de mes Sosa 96 et 97, Jacques Pennequin le cloutier et sa légitime épouse Catherine Wagner qui sont une dernière fois parents.

Louis sera menuisier et cloutier … Cloutier comme papa

Neuf fois père de deux épouses successives, il convole une première fois avec Marie, ma petite collatérale au trois noms, brodeuse de son état … Devenu veuf, Louis passe la bague au doigt de Catherine, ouvrière en chapeaux … Né et marié à Nancy, fief de ma branche Pennequin, je n’ai pas trouvé la date de décès de tonton Louis., non plus que je ne me suis penchée sur sa descendance.

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Ni né, marié ou décédé un 17 Mai

C’est pourtant un 17 mai que Joseph apparait dans mon calendrier des anciens !!

Fils de Maurice MULLER et sa légitime épouse Agnès WITSCHGER, mes Sosa 16 et 17, le petit Joseph est né le 17 Mars 1849 à Soultz-Haut-Rhin, quatrième des sept enfants que j’ai répertorié à ses parents … Il est le petit frère de mon arrière-grand-père Edouard, le voyageur.

Je ne me suis en réalité que très peu intéressée à lui, un collatéral perdu au milieu d’une fratrie dont l’ainé, mon AGP, m’a donné bien du fils à retordre … J’avoue avoir négligé les frères et sœurs du dit AGP …
Joseph, apparait brièvement dans un de mes articles, mais sans plus … à ceci près que cette apparition est assortie de la date du … 17 mai 1872

Joseph, dont je ne sais pratiquement rien – s’est-il marié ?? où est-il décédé et quand ??- a opté pour la nationalité Française … Après l’avoir perdue, faute à l’annexion de sa terre natale par l’empire Germanique .

Le 17 mai 1872, Joseph vivait à Paris, rue Rambuteau. c’est avec son acte de naissance, le seul document que je possède le concernant.

«le petit Plus »

Si vous avez eu la curiosité de cliquer sur le lien « d’Edouard le voyageur », vous y avez vu la « version parlée » de sa photo, telle que MyHeritage la propose depuis peu … LiveStory que j’ai ajoutée récemment

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La suite … Prochainement






5 réflexions sur “UN JOUR UN ANCETRE IV

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