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En voiture !!

L’équipe de Geneatech nous propose pour ce mois d’octobre, de nous pencher sur nos cousinages célèbres … Encore faut-il en avoir des cousins célèbres … Fort heureusement, Geneanet nous propose de les rechercher … Je viens de m’en trouver un nouveau dont je ne vous ai encore rien dit.

Un cousin avec qui je ne partage qu’un seul ancêtre et non pas un couple

issu de ma branche
CORNETZ

La famille Cornetz est originaire de la région de Liège, et c’est à Mulhouse qu’ils ont pris souche pour y vivre le protestantisme en toute quiétude… De simple tisseur de laine à Bourgeois privilégié le 14 janvier 1637, Hans Niclaus Cornetz, mon Sosa 12428, ouvre la voie d’un futur aisé à ses enfants.

Un cousin célèbre

Hans Niclaus Cornetz est donc le patriarche – à tout le moins dans mon arbre- où il est identifié Johann Niclaus Cornetz … Vous avez fait [je n’en doute pas] sa connaissance en juin de cette année.

Fuyant les persécutions dues à la guerre de trente ans [1618 – 1648], c’est accompagné de sa première épouse Marthe Remacle et probablement de leur première enfant, la petite Marie Cornetz  que Hans Niclaus Cornetz se réfugie à Mulhouse… Le couple y aura une seconde fille, et Marthe décèdera à Mulhouse le 1er décembre 1625, bien avant la fin de la guerre.

Johann Niclaus attendra le 4 septembre 1626 pour se marier en secondes noces avec Maria Grandin, ma Sosa 12429, dont il n’aura à ma connaissance qu’un seul enfant, Johannes en 1633 … Maria décède l’année suivante…. Il semble que Johann Niclaus se marie une troisième, mais je n’ai pas trouvé trace de cette dernière union.

Je descends de Johannes, fils de Johann Niclaus et Maria Grandin sa seconde épouse
et
Je cousine avec les descendants
de Johann Niclaus (mon Sosa 12428) et
Marthe Remacle (ma non Sosa) sa première épouse,
par leur fille ainée, Marie Cornetz épouse Koechlin.

Maria Cornetz épouse en premières noces Nicolaus RISLER , tanneur de son état, veuf avec 3 enfants … le couple se marie le 27 mai 1635 et 3 enfants couronnent leur union, dont la benjamine, née enfant posthume… Maria Cornetz est veuve.

Un contrat de mariage est signé le 7 mai 1640, avant ses secondes noces avec un fils de grande famille. Les Koechlin se sont établis à Mulhouse dès le XVIIe siècle comme tonneliers et potiers d’étain. Ils se sont rapidement intégrés à la bourgeoisie protestante de la cité, alors petite république indépendante.

Hartmann KOECHLIN, Tonnelier de son état, épouse Maria Cornetz le 18 mai 1640 … 9 enfants naitront de cette union :

Hartmann KOECHLIN, devenu en 1643 Garde clefs de la Porte Haute, décède le 17 décembre 1657, d’une chute dans un escalier … Maria Cornetz a 41 ans, elle est veuve pour la seconde fois … Mère de 9 enfants KOECHLIN.

Maria épousera en 3ème noces  Wolfgang Friedrich LÖSCHER en 1659, un mariage qui durera 14 ans et ne verra naitre aucun enfant  … Elle décèdera trois fois veuve, en 1685 à Mulhouse.

C’est Samuel KOECHLIN, potier d’étain, fils de Maria et Hartmann qui poursuivra la lignée jusqu’à mon « cousin célèbre » … Père de 7 enfants dont le cinquième porte son prénom, Samuel junior, hôtelier du Cerf, que je ne sais père qu’une fois de Samuel( encore !!) lui-même 17 fois ( !!!) père de Jean KOECHLIN l’ainé de la fratrie né en 1746, échevin et 20 fois père (re !!!) dont Rodolphe, 8ème né qui aura 6 enfants dont Emile né en quatrième position, manufacturier, maire de Mulhouse de 1848 à 1852, chevalier de la légion d’honneur, marié à Salomé qui lui donnera 7 enfants dont Hélène Marie, dernière porteuse du patronyme  KOECHLIN pour ma (demie) branche

Hélène Marie KOECHLIN née le 25 octobre 1848 à Mulhouse épouse
Jules Gaston Eugène PEUGEOT

le 23 aout 1869 à Hérimoncourt

Source : Gallica
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6143559t/f1.item.r=koechlin.langFR

Et c’est ainsi que je cousine avec une branche de la famille Peugeot

En 1847, les frères Peugeot font appel à Justin Blazer, orfèvre et graveur de Montbéliard, afin de créer leur emblème et se distinguer de la concurrence. Ils choisissent le Lion aux qualités analogues à celles des lames de scies qu’ils produisent : résistance, souplesse et rapidité.

Le logotype est déposé en 1858 au Conservatoire impérial des Arts et Métiers et sera apposé sur les outillages, les cycles et les motos. Il apparaîtra sur les automobiles en 1905.

Photo : Yesterdays Antique Motorcyclesen Classic Motorcycle Archive, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2952562

Sous le Second Empire, l’industrie Peugeot est importante et prospère. En 1865, Jules et Émile commencent à passer la main à leurs fils respectifs, Eugène (1844-1907, HEC) et Armand (1849-1915, ingénieur de l’École centrale Paris).

Le 2 avril 1896, Armand Peugeot se sépare des activités de « les Fils de Peugeot Frères » et fonde la « société des automobiles Peugeot » alors qu’Eugène avec « les Fils de Peugeot Frères » continue à fabriquer des bicyclettes, motos, tricycles et quadricycles avec ou sans moteur et également des outils, des articles ménagers…

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Vous pouvez aussi rencontrer deux autres de mes « cousins célèbres » :

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Je vous donne rendez-vous en novembre pour 4 billets du challenge AZ
écrits pour le compte de deux associations

Les seuls que je publierai pour cette édition de 2025

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