Un e-mail de Myheritage du 12 décembre dernier :
Véronique, nous avons découvert de nouvelles informations pour vous dans les données historiques. Point de départ de ce rendez-vous #Photodumois

Zoé Florentine Leroy
[ma tante à la génération 5]
dont le nom apparait dans la catégorie France,
tables de successions et absences, 1890-1970
N’ayant fait aucune autre recherche sur elle que son acte de naissance, j’ai suivi le lien
Zoé Florentine est la fille de mon berger Louis Alexandre Leroy et de sa légitime épouse Caroline Knoderer. Le couple uni à Combs-la-Ville le 23 février aura trois enfants, la petite Louise Caroline née et décédée en 1847, puis Alexandre, mon Sosa 62, et enfin Zoé Florentine, née le 23 juin 1852 à Combs-la-Ville.

La table des successions et absences de Vaux-le-Pénil m’apprend que Zoé est décédée le 16 septembre 1931, veuve d’Eugène Brayer, et qu’elle ne laisse aucun actif… Modeste blanchisseuse qu’elle était.
J’ai donc un oncle à la génération 5 … Et peut-être des cousins
Sus aux recherches
en commençant par les archives de Vaux-le-Pénil
où celles de 1931 ne sont pas en ligne …Point d’acte de décès en vue, je me contente donc de la date inscrite dans le registre des successions et absences
Zoé décédée à Vaux-le-Pénil s’y est peut-être mariée aux alentours de ses 20 ans … Ce n’est qu’en l’an 1879 … J’allais abandonner mes investigations cette année-là … Que je trouve enfin ses épousailles avec Eugène Brayer [vue 188] …
Le 7 juin 1879, les deux futurs époux, âgés de 27 ans, se disent « oui » à Vaux-le-Pénil où ils construiront leur vie et fonderont leur famille…

M’offrant 4 nouveaux cousins, dont un seul vivra assez longtemps pour prendre épouse et engendrer une descendance.

Bien qu’ayant vécu principalement à Vaux-le-pénil, c’est sur la commune de naissance d’Eugène Brayer que je me suis attardée … Bois-le-Roi village de mon enfance … Où naquit Eugène le 2 février 1852… Au cœur de la Seine-et-Marne.

l’école du temps d’Eugène Brayer était déjà le bâtiment sur les bancs duquel j’ai usé mes jupes d’adolescente.

C’est ici, à la communale devant l’église, sous la férule d’Edouard Longchamps puis de Jean Forestier, instituteurs de Bois-le-Roi, qu’Eugène Brayer apprendra à lire, écrire et compter … Décidément j’ai une tendresse particulière pour les monographies, pas pu m’empêcher de lire les quatorze pages de celle de mon village d’enfance.
D’ Eugène Brayer je ne sais pas sa date de décès, il était en vie et présent au mariage de son seul fils survivant en 1911, et noté décédé à la mort de ma tante, son épouse Zoé Florentine en 1931.
Place à la photo du mois

Face à l’école, l’église de Bois-le-Roi, où sans doute fut baptisé Eugène, quelques 136 ans avant que mon propre fils y fut transporté sur les fonts baptismaux pour le plus grand plaisir du curé d’alors qui, bien que je sois athée et non baptisée, était un ami très proche.
Trop contente de m’être trouvé un ancêtre Bacot
Cela fait toujours quelques chose quand on découvre qu’un membre de l’arbre a foulé les mêmes endroits que nous 😊
Pour info, Eugène est décédé le 6 mai 1928 à Vaux-le-Pénil (TSA)
un double Merci Stéphane, pour la lecture et la date de décès que je n’avais pas trouvée 😊
You clearly know your stuff. Great job on this article.