Rendez-vous à Bizonnes

En ce jour de rendez-vous ancestral, me voilà dans la petite bourgade de Bizonnes, cette petite commune iséroise tirerait son nom de bise, ce vent froid et sec qui souffle sur son territoire… En cette année 1773, naissait Marie Anne  MERMET.

Marie Anne Mermet

Epouse, mère et grand-mère

Aux parents de Marie Anne, Louis Mermet et louise Blanchard, je connais six enfants, quatre filles et deux fils nés postérieurement à l’union de Louis et Louise le 4 juillet 1768 à quelques encablures de Bizonnes où sont nés tous leurs enfants.

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Il s’appelait Alphonse

En ce jour de « photo du mois » c’est de mon Sosa 12, mon arrière-grand-père, dont je vais – faute de cliché – tenter de dresser le portrait.

Né à Dornach – Alsace, le 18 octobre 1885

Alphonse est le benjamin de la fratrie de quatre que j’ai répertoriée à Charles Joseph Pennequin et Marguerite Parisot … Il me manquait son petit frère troisième né lorsque je vous ai conté son père en mars 2020.

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« Les rameaux cachés »

Episode 10 … GUERARD

En cette dixième édition des rameaux cachés, c’est le patronyme GUERARD qui se trouve en bout de branche … Quelques individus seulement le portent dans mon arbre, dont Marie, ma Sosa 205, avec qui il s’éteint en ce qui concerne mon ascendance directe

Marie GUERARD
dernière du patronyme

Le premier des deux actes de Marie Guerard que j’ai trouvé est celui de son mariage … A Sivry le 21 février 1775 où elle est dite « fille majeure de Philippe Guerard, vigneron, et de défunte Marguerite Jenis » sans date de naissance, ni pour Marie, ni pour Joseph Didillon, son époux, « fils mineur de (…) » … Tout ce que j’apprend c’est que les mariés sont illettrés : « marié et mariée qui ont fait leur marque ordinaire pour n’avoir l’usage d’écrire »

Vol au-dessus de la canopée

Outils

Quand vient le jour de la photo du mois, ma main plonge dans la boite désormais vide de clichés familiaux … Vite, une photo ou une image pour venir à mon aide en ce 10 avril.

Joseph HULLARD
mon Sosa 240

et sa boite à outils

Fils de laboureur, Joseph Hullard est le second d’une fratrie de trois … Si tant est que je l’ai entièrement reconstituée … Claude Hullard et Anne Marmonnier n’auraient donc que trois enfants, dont les deux derniers nés neuf ans après le premier … D’où mon doute quant au nombre de petits que le couple aurait en réalité… Une bien longue période inféconde.

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Rendez-vous boisé

En ce jour de rendez-vous ancestral me voilà transportée à Trilport, petit village Seine-et-Marnais, blotti entre Marne et foret pour y écouter l’unique [à ce jour] marchand de bois de mon arbre qui entreprend de me conter sa vie.

Claude POIREL

Mon Sosa 856
à la génération 10

Située sur les rives de la Marne, Trilport est entourée de paysages champêtres et de forêts, offrant un cadre idéal pour une vie rurale…. L’eau, les champs et la forêt procurent les ressources nécessaires à la vie paysanne. La proximité de la Marne a joué un rôle crucial dans le développement de la région, facilitant le transport de marchandises et la communication avec les villes voisines…

Claude POIREL, marchand de bois de Trilport

« Les rameaux cachés »

Episode 7 … PETIT

Le 5 de chaque mois, sur une idée originale de Dominique, nous partons à la recherche de nos « rameaux cachés », ces patronymes qui n’apparaissent que fort peu dans nos arbres … Ancêtres cachés par la foison des noms identiques qui se succèdent de génération en génération et qui eux sont bien visibles … Vol au-dessus de la canopée.

François PETIT

mon Sosa 1002

Aujourd’hui sans ascendance

Invisible parmi les invisibles… De François PETIT je ne sais que son épouse et son unique fille aux prénoms masculin-féminin … Charles Geneviève PETIT … François et Charles Geneviève sont les seuls PETIT de mon arbre.

Rameau caché à la génération 10

Rameau caché à la génération 10

Rendez-vous nuptial

En ce jour de rendez-vous ancestral, me voilà transportée  fin XVIIIème siècle dans la plus petite commune de Seine-et-Marne, une bourgade à caractère rural dont les collines sont plantées de vignes.

Pour y rencontrer

Jean César JACQUET, mon Sosa 208

Vigneron de son état

Sur la rive droite de la Marne, les cloches de l’église Sainte-Marguerite-d ‘Antioche sonnent à toute volée … J’arrive, en spectatrice, en ce 17 janvier de l’an 1792 à Nanteuil-sur-Marne, un des trois seuls villages champenois de Seine-et-Marne.

C’est jour de mariage

jour de mariage

Sosa 2026

Le Sosa de l’an neuf … Tous les ans on recherche notre Ancêtre au numéro correspondant à l’année nouvelle … 2026 … Qui est ce Sosa dont je suis une descendante à la 11ème génération ?

Sur la piste de mon Sosa

2026

Ce Sosa, je le sais, masculin, de ma lignée maternelle, branche maternelle … Ainsi qu’il apparait dans le tableau, à la jonction de la colonne « génération 11 » et de la ligne « grand-mère maternelle »

Pour le plaisir de remonter la piste, puisque je l’ai déjà identifié dans mon arbre… Le chemin qui mène à lui compte 2 hommes et 8 femmes (moi incluse), tous et toutes identifiés.

Jean DUSSAULT, mon Sosa 2026

Triste Rendez-vous un jour de Noël

L’incontournable rendez-vous ancestral, tel que l’a imaginé Guillaume Chaix, consiste à rencontrer fictivement un de nos ancêtres en son temps et sur son terroir … A quelques jours de Noel, c’est la date du 25 décembre qui m’interpelle… Loin dans le temps et loin de ma terre d’adoption.

Un patronyme à foison
MARTIN

Une vie ordinaire de
laboureur

C’est au cœur de l’Isère, dans les terres froides que j’arrive dans la petite commune de Bizonnes.

Ici le climat est rude, comme le sont les bizonnois. Perché à 630 mètres d’altitude, leur petit hameau de 11 km² inscrit dans une  zone de collines prolongeant vers le massif de la Chartreuse est balayé par le vent en été et ensevelit sous la neige l’hiver. Les  jours de gel, de neige et  de brouillard y sont nombreux… Un bourg rural où la terre est avare de récolte.

C’est ici que vivait Joseph MARTIN, laboureur de son état
Mon Sosa 970

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Au pied de la tour

Le désormais traditionnel rendez-vous du dixième jour du mois  consiste à raconter une  photo, dite « photo du mois » représentant un de nos ancêtres … A défaut de portrait, pour cause de grande pauvreté photographique, je vous propose une image qui représente, à mes yeux, mon aïeul.

François PARISOT

mon Sosa 50

François Parisot est né le 13 avril 1809, époux de Marie Anne Didillon dont il aura cinq enfants.

Voilà son cercle familial :

Je descend de sa fille Marguerite, 4ème née de la fratrie.

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« Les rameaux cachés »

Episode 6 … GRAND’EURY

Vol au-dessus de la canopée … Un patronyme fort peu présent dans nos ascendances … Trop éloigné dans le temps pour s’y pencher plus avant … Et pourtant, ce rameau caché est riche d’enfants, qu’ils soient frères et sœur de ma Sosa ou enfants de ladite Sosa … Trois noms seulement en ligne directe pour vingt au moins dans mon arbre.

Elisabeth GRAND’EURY

Sosa 199

Fille de François et Anne Barbazan

Elisabeth n’est pas la plus haute feuille de cette branche …
Je sais ses parents et ses quatre grands-parents

Mais elle est la dernière porteuse du patronyme en ce qui concerne ma lignée directe … Sa petite-fille Marie Thérèse sera à l’origine du patronyme de ma mère.

Elisabeth GRAND’EURY

« Les rameaux cachés »

Episode 4… BERNARDIN

Le 5 de chaque mois, on part à la découverte d’un patronyme qui s’éteint bien vite dans nos arbres … Les fameux « Rameaux cachés » qui sont des petits, tout petits groupes d’individus partageant un nom invisible depuis la souche de nos arbres, tombé dans l’oubli de nos recherches.

Marie BERNARDIN

ma Sosa 1587

Dernière du patronyme
dans ma ligne directe

Didier époux de Catherine Geoffroy est la cime actuelle de cette branche Bernardin … D’aucuns attribuent jusqu’à six enfants à ce couple, pour ma part j’en savais quatre seulement … Ma Sosa Marie, l’ainée et son frère François…. Ainsi que deux autres frères prénommés Nicolas et Jean, sans autres renseignements.

Rencontre Lorraine

Un rendez-vous plié

En ce jour de Rendez-vous Ancestral, je me retrouve dans le Lyon des années 1840 où m’attend ma petite Catherine que je rencontre « à la mode » de Guillaume Chaix, dans son époque à elle, bien éloignée de la mienne.

Catherine Broussolle,
ma Sosa 57

Fille d’un cordonnier Cantalous
et
d’une tisseuse en soie Jurassienne

Née en 1840 Catherine est l’avant dernière enfant que j’ai répertoriée à ses parents, 5ème d’une  fratrie composée de cinq filles et un garçon.

un clic pour agrandir

C’est à Caluire-et-Cuire qu’Antoine Broussolle, cordonnier de son état, épouse Marie Guionnet le 11 février 1834… En novembre de cette année d’épousailles, le couple accueille sa première née, Joséphine Benoite … Trois enfants et six ans plus tard, naitra Catherine, le 22 novembre 1840 à Lyon… Une petite Marie Anne complètera la fratrie deux ans plus tard …

Rencontre avec Catherine

 Avant-goût

 Le rendez-vous mensuel de « la photo du mois » me laisse une nouvelle fois sans personne capturée par un quelconque objectif … Plus de nouvelles photos dans ma réserve ho combien pauvre … Alors, je filoute 😉

Un peu d’avance sur
mon premier billet
de janvier … 2026

Un avant-goût à la saveur d’une bouteille à la mer … Et l’espoir un peu fou de glaner quelques renseignements supplémentaires.

Génération 11

« Les rameaux cachés »

Episode 3… CORNETZ

En route pour le 3ème opus de ce challenge qui nous fait tutoyer la cime de nos arbres … A la recherche des patronymes forts peu présents dans nos généalogies … Ce mois ci je vous emmène au-dessus de la canopée … A la découverte de cette petite branche rebelle qui dépasse.

Mes CORNETZ en ligne directe
sont au nombre de trois dans mon arbre
Eligibles donc
à ce challenges « les rameaux cachés »

Famille mulhousienne originaire de la région de Liège et réfugiée au XVIème siècle à Sanct (Saint) Lamprecht, Palatinat, à laquelle je suis apparentée …  le patriarche est mon Sosa 12 428… Hans Claus (de) Cornesse, protestant, né vers 1590, ancien bourgmestre de Sanct Lamprecht, dont il fut pourtant chassé à cause de sa religion …

Eglise paroissiale protestante de Lambrecht, Rhénanie-Palatinat.

C’est à Mülhausen (Mulhouse) où il se réfugia à la suite des événements de la guerre de Trente ans [1618 – 1648] avec sa première épouse que s’établiront un temps ses descendants…. Près de 150 ans, jusqu’en 1759 pour ma branche.

De Hans Claus (de) Cornesse à Johann Niclaus Cornetz

Un p’tit pain tout chaud

Une fois de plus, les aiguilles de l’horloge tournent à l’envers … Remontant le temps jusqu’en 1850 … L’heure du Rendez-vous ancestral a sonné … C’est un « presque étranger » qui m’interpelle en ce jour …

Le père du mari de la sœur
de mon Sosa 30 …

Isidore, Ernest, Auguste LEGROS

Isidore, Ernest, Auguste LEGROS … Le père de mon oncle par alliance Charles Legros, époux de Louise Hullard est boulanger.

Un clic pour agrandir

Une rencontre qui fleure bon

Prisonnier

Le 10 de chaque mois, sur une idée née dans le groupe « raconter sa généalogie » nous mettons à l’honneur un de nos ancêtres, via une photo … Une photo ou une image qui nous le rend parlant … J’ai épuisé mon maigre stock de visages de Sosa ou de collatéraux … Aussi, je « triche » en ce jour de « la photo du mois…

Marcel, Théodore MULLER

mon grand-père paternel
dont je ne possède aucune photo

Je le sais pourtant dans au moins un album … Qui fut certainement en possession de mes parents, mais qui semble disparu aujourd’hui. Et j’ai souvenir d’avoir vu une photo de son mariage avec ma chère mémé Loulou, lui debout, et elle assise sur une chaise, posant pour un photographe certainement professionnel … Photo disparue elle aussi …. Agrrrr

Mon premier sans photo

« Les rameaux cachés »

Episode 2… RAVINEL

Ces ancêtres dont le patronyme n’apparait qu’une à trois ou quatre fois dans nos arbres, sont les héros mensuels de nos billets généalogique … Rendre visible la canopée de nos arbres, quelle qu’en soit la hauteur, un rameau caché pouvant être d’une génération proche, comme trèèès lointaine.

Elle est ma Sosa 195

Prénommée Barbe

Dernière de ma branche à porter le patronyme
RAVINEL

De Barbe, je sais ses père et mère et sa fratrie … Ils sont six frères et sœurs … Pourtant en fin d’investigation, outre les parents Ravinel, il ne reste que deux patronymes, dont un collatéral sur lequel je ne me suis pas penchée … A tort peut-être.

A la rencontre de Barbe

Partir loin

Il me reste un cliché pour le challenge « la photo du mois » … Celui de mon arrière-grand-père Edouard que m’a gentiment transmis son arrière arrière-petit-fils … Un aïeul grand voyageur.

3 200 km … C’est la distance qui sépare sa ville de naissance en 1842 à celle de sa probable disparition en 1919 … De Soultz-Haut-Rhin à Odessa.

Un unique cliché par cet AGP

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« Les rameaux cachés »

Episode 1… ANTOINE

Un nouveau rendez-vous mensuel est né au sein du groupe « Raconter sa Généalogie » … Conter, le 5 de chaque mois, ceux et celles qui sont la canopée de nos arbres, la cime la plus haute et dont le patronyme se faire rare, voire très rare … Un, deux ou trois seulement … Ces rameaux quasi invisibles, trop hauts … Ou négligés.

L’occasion pour moi de recycler
pour partie

mon Challenge AZ
2024

Mon Sosa 386, dont je ne sais rien sinon qu’il fut père une fois au moins, et d’une fille … Adieu donc pour le reste de mon arbre à ce patronyme ANTOINE qui se perd avec le mariage de Madelaine, fille de Dominique ANTOINE et de son épouse Madeleine Garnier.

Un patronyme pour seulement deux feuilles

« Bébé Cadum »

Ceci est ma dernière participation « traditionnelle » au challenge « La photo du mois » initié sur le groupe Raconter sa généalogie, et qui consiste le 10 de chaque mois à publier une photo d’un de nos ancêtres … Faute d’album j’ai déjà épuisé mes ressources photographiques … Ma prochaine participation sera sous une autre forme … Signalement physique des fiches matricules par exemple pour ces messieurs ou … Autre chose si je trouve 😉

« Bébé Cadum »
tel est le titre convoité

du plus beau bébé de l’année 

Le tout premier « Bébé Cadum », celui du logo et de l’affiche publicitaire de 1912, n’est pas réel, mais œuvre purement imaginaire  d’un peintre… C’est en 1925 que la marque au savon rose lance le concours du bébé Cadum… Le succès est immédiat, tous les parents rêvant de voir leur progéniture déclarée plus beau bébé de France… Les photographes sont aussitôt  sollicités pour prendre des clichés, sous leur meilleur jour, de moults bébés… Joufflus et la mine riante, posant les fesses à l’air sur une couverture.

Papa [le mien de papa], a posé dans l’espoir [de sa mère] de devenir
« Bébé Cadum » 1940

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Le mois de Cupidon

Voilà venu le temps au cours duquel on célèbre l’amour … En ce mois de février, je vous propose un doublé « Généathème » / « Rendez-vous ancestral ». Les petites fées de Généatech nous suggèrent de nous pencher sur les mariages de nos ancêtres, et ma Sosa 6 209 Barbara GSCHMUSS m’interpelle en même temps.

Vrai ou faux, d’aucuns affirment que nous devons la Saint Valentin
à un martyr de l’Église catholique, Valentinus.

Pour encourager les soldats à partir plus nombreux à la guerre, il fallait qu’ils soient célibataires … Voilà pourquoi Claudius II, empereur romain, avait interdit purement et simplement  les mariages… Méthode radicale pour enrôler, enrôler et enrôler encore  … Seulement, Valentin prêtre de son état  aurait continué en catimini à marier les amoureux… Un sacrement qui lui aurait valu emprisonnement puis exécution par décapitation … un 14 février.

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Papy implexe

Depuis quelques mois maintenant est né le challenge « la photo du mois », qui consiste à publier une photo d’un ascendant … Ou un collatéral ou encore d’un lieu de vie de nos ancêtres, voire d’un objet leur ayant appartenu. … Aujourd’hui, place à mon grand-père, père de maman et de mon unique oncle.

Henri

Né du seul implexe de mon arbre

Les parents de mon grand-père Henri ont pour ancêtres commun le couple de leur grands-parents Joseph Pennequin et Marie-Thérèse Fevre … Qui auront trois enfants, dont deux qui marieront les progénitures respectives ensemble.

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8 juin 1783

L’équipe de Généatech, en ce mois de froid, nous propose de nous pencher sur l’hiver dans nos généalogies … Brrr, y fait frisquet en cette période… L’hiver le plus terrible fut celui de 1709 … Référence encore aujourd’hui des périodes de grand froid absolu.

Voilà le sujet du Généathème de janvier 2025

Pour bien démarrer cette année généalogique, nous vous proposons d’écrire autour de la thématique de l’hiver.

Les hivers 1783-1784 et 1784-1785
furent mémorables par une grande abondance de neige
Tout commence à 9h00 du matin, le 8 juin 1783 …

« Entre décembre 1783 et février 1784, Paris est figée sous – 15°C voire – 20°C, la Normandie est couverte d’un mètre de neige, le Rhin, le Danube, la Tamise gèlent simultanément. (…) le brutal redoux qui s’ensuit d’est en ouest (avec) la fonte des neiges et des glaces provoque en février et mars 1784 d’énormes inondations dans toute l’Europe. » Source : université de Franche-Comté

La famille Demarne qui demeure en Lorraine, à Pierreville, va subir de plein fouet les effets dévastateurs de cette journée … 

L’hiver en généalogie

25 ANS …

Le challenge « photo du mois », initié sur le groupe Facebook « raconter sa généalogie » consiste chaque 10 du mois à publier une photo de famille, ou d’un ancêtre … Je profite de cette occasion pour mettre à l’honneur celui qui fut un super grand-père … Bien que nous n’ayons aucun lien de sang.

Pierre André Faure
époux en second
de ma « mémé Suzon »

Dit « pépé Pierrot »

Grand-père par alliance puisqu’époux de notre grand-mère maternelle … Pierre n’aura pas d’enfant … il reportera toute son affection paternelle sur notre mère et ses filles.

Pépé Pierrot