Née un 1er Avril

Fille de Vigneron, c’est le 1er avril 1763 que la petite Marie Marguerite vint au monde

Elle sera baptisée le 3 dans l’église Saint Vincent de Combs-la-Ville, alors un petit village agricole de moins de cinq cents âmes (plus de 21 000 aujourd’hui !!)

C’est ici, sur les rives de l’Yerres, que Marie Marguerite passera toute sa vie … Convolant le 2 juin 1783, à tout juste 20 ans, avec Jean François HALLE, son ainé de onze ans, fils de vigneron et lui-même perruquier … Je connais formellement cinq enfants au couple dont la quatrième née, Clotilde Amélie HALLE, future épouse KNODERER est mon ascendante …

J’ai vu sur Généanet qu’« on » leur en attribue 12 des petits … Ma petite Clotilde occupant alors la 10ème place …  Une union féconde !!!

Marie Marguerite perdra son époux à l’aube du siècle nouveau, en 1799 … Elle lui survivra 37 ans, veuve non remariée, avant de s’éteindre à son tour, toujours à Combs-la-Ville, le 27 février 1837 à 8h00 du matin … Ce seront son fils ainé Louis Sulpice – qui sait signer -, accompagné d’un de ses frères, Clovis Basile -illettré- qui déclareront sa disparition.

Qualifiée de « rentière* » sur son acte de décès, Marie Marguerite aura eu une longue vie, c’est à l’âge fort honorable de 74 ans qu’elle fermera les yeux dans la ville qui l’aura vue naitre et se marier.

*Tout laisse supposer que Jean François, l’époux perruquier de Marie Marguerite était propriétaire de son échoppe, et que son épouse lui survivant l’aura mise en location, s’assurant ainsi de revenus… A moins que Marie Marguerite n’ait hérité des terres de son vigneron de père et qu’elle louait l’exploitation à un de ses enfants, ou même à un tiers à charge pour ceux-ci de lui fournir de quoi vivre… Il faudrait pour m’en assurer que j’aille « fouiller » les archives notariales.

« Le coin poisson »

Hypothèse non vérifiée : Le 1er avril tombant 12 jours après l’équinoxe de printemps et il est possible que cette fête trouve son origine dans l’antiquité. Une journée était effectivement consacrée au Dieu du rire dans l’ancienne Grèce. Ce jour facétieux aurait été consacré aux farces, aux fous et à l’inversion des rôles.

Cet article est extrait de « 1 JOUR 1 ANCETRE IV« 

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