Episode 2… RAVINEL
Ces ancêtres dont le patronyme n’apparait qu’une à trois ou quatre fois dans nos arbres, sont les héros mensuels de nos billets généalogique … Rendre visible la canopée de nos arbres, quelle qu’en soit la hauteur, un rameau caché pouvant être d’une génération proche, comme trèèès lointaine.

Elle est ma Sosa 195
Prénommée Barbe
Dernière de ma branche à porter le patronyme
RAVINEL
De Barbe, je sais ses père et mère et sa fratrie … Ils sont six frères et sœurs … Pourtant en fin d’investigation, outre les parents Ravinel, il ne reste que deux patronymes, dont un collatéral sur lequel je ne me suis pas penchée … A tort peut-être.
A la rencontre de Barbe, petite Sosa à la 9ème génération de ma branche maternelle, née dans ce Nancy, longtemps fief de la dite branche maternelle.
Nancy le 26 novembre 1755
Inauguration solennelle de la place aujourd’hui connue sous le nom de
Place Stanislas.

Dix ans plus tard, venait au monde Barbe Ravinel, Nancéenne de naissance
Fille seconde née de Claude et Marguerite Mengin
Seule survivante, outre son frère ainé, de la fratrie

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Une enfance passée dans la ville de Nancy, semée de deuils, puisque Barbe verra mourir ses quatre frères et sœurs … Est-ce pour soutenir sa mère qu’elle prendra époux sur le tard ??
Ce n’est en effet que le 18 février 1797, agée de 32 ans que Barbe Ravinel convole avec Jean Wagner, Mulhousien du même âge… Les jeunes époux tentent très rapidement de fonder une famille … Sigisbert et Florent, leurs jumeaux arrivent l’année suivante le 4 avril 1798 … Ils décèdent à 4 heures l’un de l’autre trois jours plus tard… Deux actes de naissances pour un seul de décès qui reprend les deux prénoms et l’heure de chacune des petites morts …

L’année suivante, le 25 juillet 1799, naitra Catherine Wagner, ma Sosa, non pas à Nancy, mais dans le Mulhouse de son ascendance paternelle … Elle sera la seule enfant vivante du couple formé par Barbe et Jean… Leur benjamin, Jean, né comme ses petits frères prédécédés à Nancy, le 11 juin 1801, décèdera à l’âge de deux mois …
Barbe aura comme sa mère, vécu trop de décès d’enfants…
Du noir, elle en portera une dernière fois
deux ans après le décès de son troisième enfant.
Son époux la quitte, décédé en sa ville natale le 30 mars 1803 … Elle reste veuve, avec une petite fille de 4 ans…
Barbe sera présente au mariage de sa fille, épouse de mon cloutier Jacques PENNEQUIN.
Elle rendra l’âme le 25 octobre 1842, à 8h00 du soir
à l’hospice Saint-Julien de Nancy…
Dernière porteuse du patronyme RAVINEL qu’elle n’aura pas transmis, faute d’être une femme mariée …
……….
L’étymologie de RAVINEL
Selon Généanet
Ravinel : Surtout porté dans l’Ardèche, le nom désigne un petit ravin.
Autres diminutifs de « ravin » : Ravinal (83), Ravinaud (24), Ravineau (41), Ravinet (01, 69, 70). Le nom Ravin est pour sa part porté dans l’Yonne, ainsi qu’en Martinique. On trouve la forme Ravine en Dordogne. »
Entre 1700 et 1900, Généanet répertorie 935 individus porteurs du patronyme rien que sur l a ville de … Nancy et 541 autres toujours en Meurthe-et-Moselle pour plus de 2200 en Ardèche.
……….
Barbe RAVINEL, épouse Wagner, n’est pas véritablement la cime de cette branche de mon arbre, mais j’étais bien trop pauvre en renseignements pour vous conter son père… Vous me pardonnerez cette petite incartade.
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Grace aux indications de Stéphane de « brèves d’antan », Madeleine Antoine fille de Dominique et Madeleine Garnier a désormais dans mon arbre, outre sa sœur, mère de Jacques Chauvot, témoin à son mariage.
- Un frère, Joseph, petit garçon né le 17/12/1774 à Gy, et décédé nourrisson 9 jours après sa naissance (Actes de naissance et de décès inscrits dans mon arbre),
- Une sœur ainée, prénommée Jeanne et mariée le 11 juin 1776 (vue 67 et 68) à Metz, Sainte-Sigolène, avec Nicolas Bigout, mariage au cours duquel l’enfant Alexandre sera légitimé (acte de mariage vues 67 et 68) … Fille de Dominique et Madeleine, ce qui me permet de [quasi] pourvoir affirmer que la mère de Jacque Chauvot est une sœur germaine de Madeleine, au même titre que Jeanne.
Ce qui amène les porteurs du paronyme non plus à 2 … Mais à 5 … Le seul garçon de la fratrie étant décédé sans enfant (mort à 9 jours), le nom d’Antoine ne grandira plus dans ma généalogie … Il reste donc « légitime » à ces rameaux cachés, objets de ce challenge.
