Au pied de la tour

Le désormais traditionnel rendez-vous du dixième jour du mois  consiste à raconter une  photo, dite « photo du mois » représentant un de nos ancêtres … A défaut de portrait, pour cause de grande pauvreté photographique, je vous propose une image qui représente, à mes yeux, mon aïeul.

François PARISOT

mon Sosa 50

François Parisot est né le 13 avril 1809, époux de Marie Anne Didillon dont il aura cinq enfants.

Voilà son cercle familial :

Je descend de sa fille Marguerite, 4ème née de la fratrie.

Selon Geneanet, Parisot serait le diminutif de Paris. Ce patronyme serait très présent dans l’Est de la France, et particulièrement  en Lorraine …

Filae confirme tant l’étymologie « dérivé de Paris, nom de baptême qui représente la forme populaire de patrice, issu du nom latin patricius, c’est-à-dire le patricien » que la géographie des porteurs du nom de PARISOT

Voilà qui tombe bien … François Parisot est né dans la cité de Stanislas, au pays de la bergamote, à Nancy.

Maçon et charpentier, il convole en justes noces le 19 novembre 1839 avec Marie Anne Didillon, en présence des parents de la mariée … François a 30 ans, son épouse en a 26.

S’il est une chose qui tient à cœur François, c’est de fonder une famille et de gouter aux bonheurs de la vie avec parents et enfants réunis autour de la même table … Cinq enfants verront donc le jour, nés soit à Nancy soit à Sivry.

Dix ans après la naissance de la benjamine, le 29 septembre 1866, Anne Marie décède au domicile familial, 4 rue de l’Opéra à Nancy … François et son fils ainé Joseph feront déclaration du décès … Mon pauvre François est veuf… Il ne se remariera pas, fidèle à celle qu’il a aimé  24 ans.

Place à la « photo du mois« 

Pourquoi une tour d’abandon ??
Pourquoi ne vous ai-je pas dit les parents de François Parisot ?
Pourquoi ai-je supposé que François aspirait à une vie de famille ?

François Parisot, mon Sosa 50, sans ascendance est un « « (…) enfant trouvé abandonné devant la porte d’entrée des hospice des orphelins de la ville (de Nancy), avec un billet portant son nom : François Parisot. L’enfant était enveloppé de trois braies(couches ou langes), d’une bande et d’une chemise, la tête couverte d’un bonnet de toile de coton bleu garni de dentelle (…) »

Depuis avril 2022 où je vous l’avais présenté,
j’ai reconstitué entièrement sa descendance
Il aura gouté à la vie de famille

15 réflexions sur “Au pied de la tour

  1. Nous sommes fin 2025 et après 2 abandons d’enfants à Longueuil (au sud de Montréal) à quelques jours d’intervalle, les hôpitaux publicisent des lieux (comme les tours d’abandon). Derrière une petite porte on trouve une couverture dans laquelle on peut envelopper un nouveau né, au moment où la porte se referme cela déclenche une alerte et quelqu’un de l’hôpital peut récupérer l’enfant.
    Il faut dire que lors de ces abandons l’un devant une maison cossue, l’autre dans un abris bus, le deuxième à moitié gelé, n’a malheureusement pas survenu. De toute évidence ça sauve des vies !

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