UN JOUR UN ANCÊTRE III

Après une petite pause je reprends le principe de la mini publication quotidienne ou presque avec cette troisième mouture du 1J1A Les versions 1 et 2 sont respectivement ICI et LA


UN JOUR UN ANCÊTRE III est le début du second tour du calendrier … Entre mes ascendants, et/ou collatéraux oubliés ou passés sous silence lors des deux premiers « chapitres », je devrais pouvoir encore tenir une année … Sans compter que mon petit arbre continue, lentement mais sereinement de s’étoffer.
Jour après jour un ancêtre direct ou collatéral fera donc la « une » de cet article … Jour d’anniversaire de naissance, de mariage ou de décès, se sera l’occasion de faire connaissance, de rechercher les actes manqués manquants et de papoter un peu sur une vie, un évènement ou un lieu

C’est donc à Scolastique d’ouvrir cette nouvelle « danse des anniversaires »,
elle qui est née un 18 mai

Un « clic » sur la date de votre choix

18 mai Scolastique / 24 mai / 25 mai / 26 mai / 27 mai / 31 mai / 1er juin / 7 juin / 11 juin / 22 juin / 9 aout / 26 aout / 28 aout / 31 aout / 1er septembre / 8 septembre / 14 septembre / 16 septembre / 21 septembre / 23 septembre / 29 septembre / 30 septembre / 1er octobre / 3 octobre / 4 octobre / 25 octobre / 27 octobre /


Sosa 53

Scolastique, Clémentine LHOTEL … Le « S » de mon Challenge AZ 2020 …

Petite domestique de ma généalogie, est née le 18 mai 1830 à Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux, en Seine-et-Marne … Toute jeune mariée de 19 ans, elle est orpheline de père en ce jour de noce de 1849 où elle épouse Louis Jacquet, mon Sosa 52

Sans doute sera-t-elle très fière d’apposer sa signature sur son acte de mariage à coté de celle de son époux

Je lui connais deux enfants, Félicie et Alphonse, qui sont respectivement la tante et le père de « mémé Colombe » mon arrière-grand-mère maternelle … Voilà toute ma richesse sur cette discrète ancêtre

Son fils Alphonse partira s’établir à Nancy, rejoignant ainsi sa famille paternelle qui y est établit depuis la nuit des temps … Nancy où Scolastique, veuve, s’éteindra le 5 janvier 1902, ainsi qu’il est inscrit dans la nécrologie de   » l’est républicain » édition du 7 janvier 1902


Sosa 125

Caroline Clotilde KNODER, Fille de Jean Philippe et de Clotilde Amélie Halle, est née le 24 mai 1827 à Sucy en Brie …

Blanchisseuse, épouse de berger, Je lui connais au moins trois enfants, deux filles et un fils dont je suis la descendante … Caroline s’éteindra à 58 ans le 8 janvier 1885

Caroline, je vous l’ai présentée lors du challenge AZ … Sous la lettre « K » … Et vous avez fait sa connaissance par le biais de son époux lors de l’incontournable « RDV Ancestral » … celui de mars dernier

Le petit coin historique

Trois jours après la naissance de Caroline, ma petite Sosa 125, le nouveau Code forestier est promulgué le 27 mai :

En 1827, à l’aube de la révolution industrielle, la forêt ne constitue plus que 16 % du territoire français et un nouveau code est promulgué qui restreint les droits d’usage notamment des paysans sur les forêts en restreignant voire supprimant le ramassage de bois mort pour le chauffage, de feuilles mortes utilisées comme engrais, de bruyères et de genêts qui servent de fourrage et de la cueillette des baies et fruits sauvages et de champignons.

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Sosa 197 de monsieur

Le 25 mai 1792, s’éteignait dans sa commune bretonne de naissance Marie LE GALL, âgée de 66 ans … Veuve, non remariée, depuis 24 ans

Comme toutes les femmes mariées, elle portera le patronyme de son époux … Patronyme qui survivra jusqu’à la mère de mon chéri … Marie est la Sosa 197 dudit chéri 😊

Née le 20 janvier 1726 à Rosnoën où elle passera toute sa vie, Marie épouse Jacques, son promis le 28 février 1753 … Elle a 27 ans, le marié en a 29 … Leur premier né est légitimé par le mariage, c’est une petite fille qui ne vivra que 7 ans … Huit autres naissances suivront durant l’union des deux petits bretons
Seuls trois des neuf enfants du couple atteindront l’âge adulte … L’un décédant à 22 ans, les deux autres se marieront et auront une descendance … L’ancêtre de mon époux est le dernier né de la fratrie, il a vu le jour le 15 décembre 1766 à Rosnoën (Campic)

Pssst : en breton Rosnoën c’est Rosloc’hen

Le coin histoire

Alors que Marie rendait l’âme en ce mois de mai de 1792, quatre naissances allaient marquer l’histoire :

  • le 1er mai 1792 naissait Thomas Gousset, cardinal et théologien français
  • le 6 mai Martin Ohm vint au monde, mathématicien allemand.
  • le 13 mai naissait Giovanni Maria Mastai-Ferretti, futur pape Pie IX († 7 février 1878).
  • et le 21 mai arrivait Gaspard-Gustave Coriolis, mathématicien et ingénieur français.

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Sosa 388

Isaac WAGNER

Ce sont les registres paroissiaux protestants qui furent mon graal pour reconstituer la vie d’Isaac WAGNER, mon Sosa 388 … Protestant, comme le furent ses parents Jacob et Anna Catharina RICHARDT

Isaac fut baptisé le 2 mai 1734 à Mulhouse d’où sont originaires ses parents … C’est dans cette cité-ville qu’il passera toute sa vie … Il y épousera Anne Catherine WOLF le 3 mai 1756 puis Salomée STEFFAN, le 30 janvier 1782 … huit mois après le décès de sa première épouse

Reçu à la tribu des tailleurs le 13 juin 1756, Isaac verra son fils né de sa première union, rester « dans le tissu ». En effet Jean Wagner, fils d’Isaac teinturier, petit-fils de Jacob, passementier, épousera la profession de tisseur de draps … Ils sont les trois derniers de ma lignée dans cette corporation

Isaac décèdera le 26 mai 1784 … Il avait 50 ans … Salomée lui survivra 27 ans

 Les corporations à Mulhouse 

Depuis 1445, il y avait six corporations à Mulhouse, également dénommées « tribus » . Une 7e, celle des cordonniers/tanneurs/selliers fut réunie à celle des bouchers probablement pour rester dans le cadre de la répartition des sièges au conseil. Chaque tribu avait son « poêle »(Zunftstube) ou lieu de réunion permanent.

  • La tribu des tailleurs (Schniderzunft) comprenait tous les marchands, merciers, drapiers, tondeurs de drap, tisseurs de laine, tisseurs de lin, tailleurs et couturières, bonnetiers, pelletiers, chapeliers, teinturiers, foulonniers etc…
  • La tribu des bouchers (Metzgerzunft) réunissait les bouchers, tripiers, tanneurs, corroyeurs, mégissiers, selliers, cordonniers, savetiers et autres petites industries du cuir.
  • La tribu des boulangers (Beckenzunft) regroupait les meuniers, boulangers, pâtissiers, aubergistes et hôteliers, pêcheurs, puis les chirurgiens-barbiers, cordiers etc…
  • La tribu des maréchaux (schnidzunft) se composait des artisans travaillant les métaux, le bois et la pierre : forgerons, maréchaux-ferrants, serruriers, couteliers, armuriers, potiers d’étain, orfèvres, puis les charpentiers, charrons, menuisiers, sabotiers, tonneliers, cuvetiers, boisseliers, tourneurs et aussi les maçons, tailleurs de pierre, couvreurs, vitriers, poêliers, peintres etc.
  • La tribu des agriculteurs (Ackerleutzunft) comprenait les cultivateurs, maraîchers, pâtres, voituriers-charretiers etc.
  • La tribu des vignerons (Rebleutzunft) regroupait les vignerons et plus tard, quand leur nombre diminua : on ajouta les professions libérales : médecin, instituteur, greffier, pasteurs (après la réforme) et les gens sans profession vivants de leur patrimoine.

Source : https://nithart.com/tribus.htm

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27 Mai

Deux anniversaires dans mon arbre en ce 27 mai

Thérèse DEMARNE, née le 27 mai 1791, épouse de François Etienne FEVRE, distillateur …. Grand-mère de mes deux arrière-grands-parents dont vous avez – sans nul doute 😊 – vu le visuel dans le premier « 1J1A » ICI

Et Anne-Marie-Charles-Victorine JACQUET qui décéda le 27 mai il y a 83 ans
Elle avait 18 ans … Une toute jeune fille, emportée par une pneumonie
Je vous l’ai présentée dans un article consacré … à Ses frères
Article que vous trouverez ICI

« L’instant botanique »

Le 27 mai était généralement le 8e jour du mois de prairial, dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du martagon.

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Sosa 46 de mon fils

Jayme Pascual VALDES-MARTINEZ est le Sosa 46 de mon fils

Fils d’Espagnols émigrés en Algérie, Jayme Pascual est né le 31 mai 1846 à ORAN où se sont établis ses parents Jayme VALDES et Maria del Rosario MARTINEZ, tous deux natifs de Rojales, Province d’Alicante, Espagne.

Les parents de Jayme émigreront en Algérie aussitôt mariés …
Et c’est à Oran que naitront les trois enfants que je leur connais :

  1. Jayme Pascual en 1846
  2. Maria Teresa en 1855
  3. Petra en 1858

Jayme Pascual sera charron comme l’était son père … En 1869, le 29 mai à SIDI BEL ABBES, il épouse Anna Maria LOPEZ-AMORICH, espagnole, comme lui fille d’émigrés.

Le jeune couple aura 8 enfants dont la troisième née Vicenta est la grand-mère de la grand-mère paternelle de mon fils …  Jayme et Anna perdront au moins 3 de leurs enfants qui n’auront aucun atteint l’âge de 10 ans … La vie de colons est rude, les petits en feront les frais

En 1892, Jayme et son épouse seront naturalisés … Français … Ainsi qu’il est publié dans l’édition du 23 juin du journal « L’AVENIR DE BEL ABBES »

Jayme s’éteindra dans le domicile conjugal, le 25 novembre 1896 … Il avait 50 ans … Il aura eut le temps d’assister au mariage de sa fille Vicenta en 1893…
Il laisse derrière lui son épouse et leurs enfants encore vivants … La benjamine a 14 ans

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Mon Sosa 964

Il y a 355 ans, naissait le 1er juin 1666, Claude Emery mon Sosa 964, fils de Claude et Antoinette Grusard.
Comme sa lignée ascendante, il est né, s’est marié et est décédé à « Le Grand-Lemps »

Je possède ses actes de naissance et de décès, seule sa date de mariage m’est inconnue … Je suppute donc que c’est au Grand-Lemps qu’il épouse Anne Couturier, Lempsiquoise comme lui.

Le couple aura 12 enfants … à ma connaissance

Claude s’éteindra à l’âge fort honorable de 75 ans … Sa si féconde épouse le suivra dans l’au-delà 13 ans plus tard.

Le couple aurait donc eu des jumelles Jeanne et Anne :

  • Autant je suis formelle sur la naissance de la petite Jeanne qui a pour marraine Jeanne Milan, belle-sœur d’Anne Couturier …
  • Autant Concernant Anne, la seconde « jumelle » j’ai un gros doute … Le registre est tout « gribouillé » à peine lisible … Et il se pourrait bien qu’en fait la petite soit la fille de Jeanne Milan susnommée

M’en vais tenter de mettre la main sur une grosse loupe pour vérifier

Le moment histoire

La bataille des Quatre Jours est une bataille navale de la deuxième guerre anglo-néerlandaise qui se déroula du 11 au 14 juin 1666 (1er au 4 juin selon le calendrier julien alors en usage en Angleterre), au large des côtes flamandes et de l’Angleterre.

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Le frère de mon Sosa 8

Maurice Muller, fils de Maurice et Agnès WITSCHGER, est né le 7 juin 1844 à Soultz-Haut-Rhin où sa famille est durablement installée….  Maurice, son père et Agnès sa maman, auront quatre fils et deux filles … Maurice (junior donc) est le second né de cette fratrie de 6, il est le frère cadet de mon arrière-Grand-père Edouard, lequel est né le premier.

A l’instar de ses frères, je retrouverai Maurice à Paris, pendant la terrible période de la Commune de Paris... Comme Edouard et Joseph, il optera le 25 septembre 1872 pour la nationalité française … Le petit dernier de la fratrie, né plus tard, sera réintégré dans la nationalité française ainsi qu’il sera inscrit sur sa fiche matricule

Je n’ai que très peu de renseignements sur Maurice … Sa date de naissance et son acte d’option à la nationalité … Je ne sais ni s’il s’est marié, ni s’il a une descendance, ni même où et quand il a rendu son dernier soupir …

Il est pour le moment un oncle mystérieux

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Fille de ma Sosa 113

Joséphine Pissard-Gibolet n’aura pas vécu bien longtemps … A peine âgée de 21 mois, la petite fille est porté en terre, le 11 juin 1839,  rejoignant son frère utérin décédé à 15 mois.

La petite Joséphine est la fille de Marie Josephte Pissard-Gibolet, veuve de Pierre Joseph Vallet, mon Sosa 112 … Décédé en 1832, Pierre Joseph aura eu trois enfants avec sa légitime épouse Marie Josephte, trois enfants dont mon AAA grand-père

Comment Marie Josephte Pissard-Gibolet épouse et veuve Vallet a-t-elle réussi seule à élever les enfants de son défunt mari ?? Je ne saurai le dire … Toujours est-il qu’elle aura deux autres enfants respectivement 3 et 5 ans après son veuvage … Deux enfants qui nés de père(s) inconnu(s) porteront son patronyme

Qui est donc cet inconnu – ou ces inconnus – qui auront su ravir son cœur … Ou abuser d’elle ??
Voilà une enquête à mener en perspective

Juin 1839 en France

  • Gustave de Beaumont publie L’Irlande sociale, politique et religieuse chez Charles Gosselin.
  • Incendie du théâtre du Vaudeville rue de Chartres (rue disparue entre la place du Carrousel et le Palais-Royal)
    (Source : Wikipédia)

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Mon Sosa 792

Fils de Pierre et Claude BASTIN, Claude DEMARNE mon Sosa 792 est né vers 1663 à Gerbécourt-et-Haplemont … Il semble qu’il soit l’ainé des trois enfants du couple formé par ses parents
Je suis très pauvre en information dans cette génération

C’est à Pierreville qu’il convolera avec Claudette Petitjean, sa cadette d’une bonne quinzaine d’année
Le jeune couple s’installera durablement à Pierreville, où naitront les quinze enfants que j’ai répertoriés issus du couple … Le premier né ne survivra pas, et je suis la descendante du second devenu de facto l’ainé des enfants vivants.

J’ignore la profession de Claude Demarne, il était probablement journalier, si je m’en réfère à la profession de son fils Marc, mon ascendant.

Claude sera dit « Demarne de Gerbécourt » lors de son mariage, et il semble que cet ajout, sans doute destiné à marquer « qu’il n’est pas de Pierreville » le suivra toute sa vie… Alors même qu’il aura vécu à Pierreville jusqu’à son dernier souffle, puisque c’est là qu’il s’éteindra le 22 juin 1741, inhumé le lendemain

« Le coin histoire« 

Deux jours plus tard, le 24 juin, le traité d’alliance de Hanovre entre Marie-Thérèse et le roi George II de Grande-Bretagne est signé

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L’union de deux cousins

Le 9 aout 1910, Alphonse Pennequin, mon Sosa 12 épouse sa cousine la jeune Adélaïde … Le petit couple c’est rencontré à l’occasion d’une visite d’Alphonse sur ses terres ancestrales. « Remonté » de Marseille où il vivait avec sa maman, il tombe amoureux de sa cousine Adélaïde qu’il n’avait jamais rencontrée.

C’est à Nancy, dans la ville de sa douce qu’Alphonse fera sa demande et conduira à l’autel celle qui est mon arrière-grand-mère, et que j’ai brièvement connue sous le nom de mémé Colombe …

Joseph Pennequin et Marie-Thérèse Fèvre, son épouse, les grands-parents communs aux jeunes mariés n’étaient plus de ce monde en ce jour de noce.

Un an après cette union, naissait mon grand-père maternel Henry …

Nancy en aout 1910

La joyeuse troupe de la noce a-t-elle assistée au spectacle qu’offrait le ciel Nancéen en ce jour ??

… Je serais bien en peine de vous le dire

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Mariage en Isère

Ferréol GULLON, fils puiné de mes Sosa 242 et 243 convole en justes noces le 26 aout 1847 …
Il épouse une Bizonnoise de pure souche comme lui … Joséphine BONVALLET, sa cadette de 6 ans

Ferréol est cultivateur comme son père et ses grands-parents, il cultive le sol aride de Bizonnes et peine à « joindre les deux bouts » … Joséphine pour sa part est fille de maréchal ferrant et petite fille d’officier côté maternel

Le jeune couple s’établit durablement à Bizonnes, fief de leurs deux familles … Un an après les noces, une petite fille verra le jour, son petit frère prénommé comme le papa, naitra trois ans plus tard, le 22 novembre 1851

  • Marie Joséphine, première née du couple arrive à Bizonnes le 27 octobre 1848 … Elle s’établira avec son époux – Augustin Ambroise GUTTIN – à Belmont, à 3 petits kilomètres de Bizonnes … Belmont où elle sera tout à la fois mère et ouvrière en soie
  • Ferréol junior restera pour sa part sur la commune de Bizonnes, cultivateur-propriétaire, il épouse une jeune Iséroise … Joséphine GUTTIN, sans doute cousine avec son beau-frère (j’ai vérifié que les deux « GUTTIN » n’étaient pas frère et sœur)

Ferréol décèdera en 1852, au petit matin du 9 septembre, dans son bâtiment hameau du trièves, comme il est précisé sur son acte de décès … Le mariage célébré le 26 aout 1847, n’aura duré que cinq petites années …

Mariée à 36 ans, Joséphine se retrouve veuve à 41 … Seule pour élever deux enfants en bas âge … Elle décèdera 39 ans après son défunt époux, le 13 février 1891 à deux heures du matin dans sa petite maison de hameau du trièves, veuve non remariée de Ferréol ……

Anecdote

Le nom de jeune fille de Joséphine est CHARVET, comme celui d’un des maires de Bizonnes

Le « coin histoire » d’aout 1847

Le 18 août 1847, la duchesse Fanny de Choiseul-Praslin fut sauvagement assassinée par son mari. Ce meurtre ne fut pas sans incidence sur l’abdication de Louis-Philippe.

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Mon Sosa 1010

Dernier MORIGNEAU  de ma généalogie, Louis mon Sosa 1010 est né le 27 aout 1743 … Porté sur le fronts baptismaux le 28 aout en présence de ses parrain et marraine. Seuls le curé et le parrain signeront l’acte de baptême pour cause d’illettrisme des autres présents.

Louis est le quatrième des sept enfants issus du couple formé par ses parents, Fiacre et Marie Boussard … Quatrième enfant, et néanmoins ainé de la fratrie, ses petites sœurs nées neuf ans avant lui ne survivront ni les unes ni les autres à leur prime enfance

C’est à  Villeneuve-le-Comte, sa ville natale que Louis épousera Marie Marguerite DIMBLE, Villecomtoise comme lui … Nous sommes le 18 février 1765, les jeunes époux ont réciproquement 22 et 21 ans … L’union d’un fils et petit-fils de bucherons et d’une fille de charbonnier

Je connais quatre enfants au jeune couple, dont seule la puinée  Marie Louise Marguerite, née en 1769, atteindra l’âge adulte … Marie Louise est mon ancêtre … Elle épousera un POTTIER, sonnant le glas de la branche Morigneau

Louis s’éteindra le 27 avril 1788, dans la fleur de l’âge, à 45 ans à peine …
Son unique fille survivante se mariera deux ans plus tard … Six fois mère, elle partira à son tour, âgée de 35 ans, laissant derrière elle Jean-Louis Victor, mon Sosa, orphelin de mère à cinq ans

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31 aout 1762

Lorsque mon Sosa Jean Louis JACQUET, vigneron, fils et petits-fils de vigneron, épouse le 10 novembre 1761 en l’église de Charly sur Marne sa promise Marie Charlotte BAILLEUX, le jeune couple entend bien fonder une famille

En réalité, le premier né de la famille déjà en route !!!
Une petite fille qui verra le jour trois mois après les épousailles
Quoi de mieux pour une première saint Valentin de jeunes époux que de voir naitre la petite Marie Charlotte … Sitôt née, sitôt baptisée en ce 14 février 1762

La vie de famille du jeune couple démarre …

Hélas, quelques mois plus tard, ils porteront en terre leur première née, qui n’aura vécue que peu de temps … Le 31 Aout 1762, Marie Charlotte est inhumée dans sa paroisse de naissance

Suivra Jean César en 1764, et une seconde Marie Charlotte … Qui ne vivra que quelques 4 petits mois … Aucune des trois filles suivantes du couple ne portera ce double prénom à la funeste destinée et un petit Paul Victor viendra clore en 1774 les naissance au sein du foyer de Jean-Louis et son épouse

Le couple aura eut sept enfants, dont le puiné, Jean César, est mon ancêtre à la huitième génération

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1er septembre 1795

Je croyais Clotilde Amélie HALLE, née à Combs-la-Ville le 1er septembre 1795, quatrième des cinq enfants du couple formé par ses parents Jean François – perruquier- et sa légitime épouse Marie Marguerite GAUDRON.

Il semble qu’elle soit en fait la dixième des douze enfants répertoriés à ce jour … Toujours est-il qu’à quatre ans à peine, elle perdra son papa, décédé un mois après la naissance du petit dernier de la fratrie.

C’est en 1819 que la jeune Clotilde, alors blanchisseuse, convole en justes noces, toujours à Combs-la-Ville, le 30 octobre avec Jean Philippe KNODERER, son cadet de deux ans

Le mariage sera couronné de six naissances dont celle de Caroline Clotilde, né en quatrième le 25 mai 1827 … Caroline Clotilde qui fut la lettre « K » de mon Challenge AZ 2020

Après trente et une années de mariage et de dur labeur, Clotilde Amélie HALLE perdra son époux en 1858 … Alors âgée de 63 ans, elle restera veuve jusqu’à son propre décès le lundi 27 février 1870 où elle s’éteindra dans sa ville de naissance qu’elle n’aura jamais quittée, à l’âge fort honorable de 73 ans

Au moins deux de ses six enfants seront partis avant elle, une petite fille décédée l’année même de sa naissance en 1823 et son dernier né, mort en 1866 à 37 ans …
Petite blanchisseuse, fille de perruquier et petite fille de vigneron, elle n’aura laissé aucune trace dans l’histoire …

Clotilde Amélie HALLE est ma Sosa 251, elle est l’AAAGM de ma maman

———–

Le coin calendrier républicain 
1er septembre 1785 = 15 fructidor an III

Le coin histoire 
La Constitution de la République française du 5 fructidor an III est la constitution de la Première République française qui fonde le Directoire. … Parfois surnommée la « Constitution de la peur » selon le mot de l’historien Pierre Gaxotte, la constitution de l’an III est, avec ses 377 articles, la plus longue constitution de l’histoire constitutionnelle française
                                                                                                                                                                  Source Wikipédia

Le coin X 
C’est le 1er septembre 1795 – 15 fructidor an III – que l’École centrale des travaux publics est renommée « École polytechnique » …

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8 septembre

C’est le 17 février 1912 que le frère ainé de ma Sosa 13 convole en justes noces

Les épousailles civiles entre mon arrière-grand-oncle Charles, René JACQUET, fabriquant d’enseignes de son état et Jeanne Marguerite HOTTIER ont lieu à l’hôtel de ville de Nancy, Nancy où résident les deux protagonistes …

Cet acte de mariage est le seul élément en ma possession concernant la jeune mariée … Née le 8 septembre 1885 en Meurthe et Moselle, fille d’un tailleur de pierre, voilà aujourd’hui toute ma richesse sur Jeanne Marguerite petite collatérale de ma généalogie, belle-sœur de ma « mémé Colombe »

Le coin « quoi d’autre en ce 08/09/1885 »

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14 SEPTEMBRE 1764

C’est dans la commune de Charly sur Marne, dans l’Aisne, que naquit mon Sosa 208, Jean César JACQUET le 14 septembre 1764 … Second né des époux Jean-Louis et Marie Charlotte BAILLEUX, du fait du décès très -trop- prématuré de sa petite sœur ainée, il se trouve être l’ainé des sept enfants issus de l’union de ses parents.

Fils, petit-fils et arrière-petit-fils de vigneron, c’est tout naturellement qu’il épousera la profession, comme le fera son ainé … Région champenoise oblige.

le 7 janvier 1792, à Nanteuil-sur-Marne,  Jean César convole avec Marie Anne MOREL, Nantillaise âgée de 24 ans … Fille et sœur de vigneron … un mariage « sous le signe du raisin » … de la raison aussi peut-être.

C’est à Nanteuil que le jeune couple s’installera durablement et fondera sa famille. je leur connais formellement trois enfants, dont le puiné François César -menuisier de son état –  qui est mon ancêtre … On leur attribue également une petite fille née et décédée en 1802, mais je n’en trouve pas trace dans le registre de Nanteuil-sur-Marne.

Jean César décèdera jeune, âgé à peine de 45 ans … Son acte de décès ne fait pas mention de la cause … Ce seront son père et son oncle qui auront la pénible tache de déclarer son décès, ils seront assistés dans cette épreuve du frère d’Anne Marie, son épouse qui lui survivra 17 ans.

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16 septembre

Une bien triste journée que ce 16 septembre 1847

Mon gentil couple formé d’un berger et d’une blanchisseuse – Louis et Caroline LEROY- va perdre sa petite Louise … Née huit mois auparavant

Installés à Varennes-Jarcy, les jeunes mariés voient leur union concrétisée par une première naissance à peine un an après la célébration des noces … Louise pointe le bout de son nez …. Nantie des deux prénoms de ses parents … Louise Caroline … Caroline sa maman, la rêve déjà blanchisseuse comme elle, tandis que Louis son père l’imagine courir dernière ses brebis … Leur premier bébé, née en ce 21 janvier 1847 … Que Louis lui-même présentera en vue de l’inscrire sur le registre des naissances

Alors que Louis est occupé avec son troupeau, à deux heure de l’après-midi, le 16 septembre 1847, la petite Louise poussera son dernier soupir au domicile de ses parents …
C’est son grand-père paternel qui aura la douleur d’en informer le teneur de plume du registre des décès

Un an plus tard, naitra Alexandre, mon ascendant, second né des trois enfants que je connais au couple

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Né un 21 septembre

Louis Eugène JACQUET

Louis Eugène JACQUET…  Dernier né du frère cadet de mon Sosa 104 … Autant dire fils de mon oncle à la 6éme génération
Ascendant à la 5ème génération … Bref, ses grands-parents sont mes ancêtres à la 7e génération, mes Sosa 208 et 209 sont ses Sosa 4 et 5

Simplissime non ?

Pour satisfaire à ce « 1Jour 1Ancêtre » Je me suis plongée un peu plus avant sur ce collatéral donc je ne savais rien, hormis ses nom, prénoms et date de naissance … Et qu’il est le seul de mon arbre à avoir un anniversaire en ce jour … Né le 21 septembre 1832, à Nanteuil-sur-Marne, fief de la famille Jacquet, Louis Eugène sera menuisier comme son père

C’est à 21 ans qu’il convolera, le 14 mars 1854 dans la proche commune de sa douce … Elle-même âgée de 17 ans … Le jeune couple s’installera à Nanteuil-sur-Marne, où naitra 7 ans plus tard la seule enfant que je leur connais.

Louis Eugène aura la douleur de déclarer le décès son père le 11 mai 1868 … deux ans avant de disparaitre lui-même.

La vie d’Eugène aura donc été de courte durée, à peine le temps de se marier, et de s’établir qu’il décèdera à 38 ans à peine, le 18 septembre 1870, à cinq heure du soir en son domicile de Nanteuil-sur-Marne, laissant veuve son épouse, couturière de 33 ans, et l’unique fille que je leur connais

« Le coin du 21 septembre »

Née le même jour à quelques 84 années près, Françoise Giroud (1916- 2003) fut tour à tour journaliste, fondatrice de L’Express et ministre de la condition féminine sous la présidence de Giscard d’Estaing….

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Marie

Collatérale de mon fils, branche paternelle, Marie est née le 23 septembre 1880, fille de Guillaume et Anne Cazaux …


Native de Haute-Garonne, elle y passera toute sa vie – enfin je pense … je ne suis en possession ni de sa date de décès ni de fait de son lieu de décès –
A 17 ans, orpheline de mère, elle convolera à Toulouse avec un journalier … Son père présent aux épousailles aura donné son consentement.

Regardez sa jolie signature, apposée d’une écriture appliquée

Piqueuse de bottines … Telle est sa profession au jour des noces, ainsi qu’il est inscrit sur l’acte de mariage … coudre les différentes parties de cuir pour en faire une bottine soit à la main, soit à la machine. …

Que vous dire de plus sur cette petite piqueuse de bottine ??
Elle aura deux enfants de son époux, dont elle divorcera … Voilà toute ma richesse sur Marie, collatérale de mon petit

« Une chanson sous forme de poésie est dédiée aux petites piqueuses en 1909« 

I
« A Paris
Quartier de Grenelle
Dans un ménage d’ouvriers
Travaillant dans une ruelle
Sous les toits souvent meurtriers
Allant pour quérir des bottines
J’ai découvert trois perles fines »

Une collatérale née un 29 septembre

Fille de Jean-Louis et Marie Charlotte BAILLEUX, Adélaïde est née le 29 septembre 1767 à Nanteuil-sur-Marne … Quatrième des sept enfants que je connais à ses parents

C’est à La Ferté sous Jouarre, le 25 mai 1799 (10 prairial de l’an VII de la république Française) que son père la mènera auprès de son futur pour célébrer la noce …

Louis Joseph DESPLANQUES, âgé de 38 ans à son mariage, l’époux d’Adelaïde, est marchand … La mariée de 32 ans est orpheline de mère, d’aucun la dise infirmière … Je ne possède aucune information confirmant ou infirmant son métier

Le « pas si jeune couple » aura à ma connaissance, deux filles, Zoé née en 1801 suivie de Zélie qui viendra agrandir la famille en 1807

Adélaïde décédera, veuve depuis deux ans, le 19 décembre 1844 à Lizy-sur-Ourcq, à l’âge fort honorable de 77 ans

 Il semble qu’elle n’ait jamais quitté sa Seine-et-Marne de naissance

Adélaïde est ma tante à la 7ème génération
Ses Parents sont les AAAGP de mémé Colombe, mon Arrière-grand-mère maternelle

« le coin histoire de 1767 »

Mai : Bannissement des jésuites hors de France.
21 octobre : Établissement des dépôts de mendicité

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DECLINAISON SUR UN PATRONYME

Née le 30 septembre 1853 Victorine fille de Joseph et Marie-Thérèse Fevre est la troisième génération de PENNEQUIN à naitre en Meurthe et Moselle, nouveau fief de la famille qui y est établit depuis 1790 …Cette chère Victorine était sensée être mon #1J1A de ce 30 septembre … Mais il semble que j’ai dérivé … un peu, beaucoup

Un clic sur l’image pour lire la suite

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Décédée un 1er octobre

Clothilde Amélie HALLE, ma petite Sosa 251 est née le 1er septembre 1795, à 21h00 à Combs-la-Ville de l’union de Jean-François et Marie Marguerite Gaudron … Fille d’un perruquier et d’une maman « sans profession », elle grandira à Combs-la-Ville avec ses frères et sœurs.

 Elle est la dixième des douze enfants que je connais à ses parents … 12 enfants, quelle belle fratrie
… Pour autant, Clothilde connaitra une certaine solitude aux moments clés de sa vie …

Au jour de ses épousailles, son père n’est plus là, elle en est orpheline depuis l’âge tendre de ses 4 ans … C’est donc en présence de sa seule mère et d’au moins un de ses frères qu’elle s’unit le 30 octobre 1819 à Jean Philippe KNODERER, manouvrier de son état.

Elle signera de son écriture hésitante le registre de mariage, ainsi que le feront son époux, sa maman (Gaudron), sa belle-mère (Geneviève Petit) et Nicolas Humbert, garde-champêtre, témoin et parrain du marié.

Deux ans plus tard, le jeune couple accueillera la première née de la famille … Cinq enfants suivront dont Caroline Clothilde, ma Sosa 125, née quatrième de la fratrie… Au moins deux décèderont avant Clothilde … Chagrin de parents

Veuve dès 1858, alors qu’elle a 63 ans … Clothilde s’éteindra à Combs-la-Ville au petit matin (5h00) du 1er octobre 1870 … Seule … Veuve depuis douze ans, aucun de ses enfants n’est auprès d’elle si j’en juge par les témoins de son décès … Deux voisins de ma petite Sosa esseulée

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Née un 3 octobre

Née le 3 octobre 1798 à Châbons, voilà toute ma richesse sur Victoire Julie HULLARD

Troisième enfant du couple formé par mes Sosa 240 et 241, Joseph HULLARD et sa légitime épouse Marie Rose EMERY, Victoire Julie est née à Châbons … Je ne trouve aucune autre trace d’elle … Ni décès, ni mariage … Rien, rien

Aussi, devra-t-elle se contenter en guise d’hommage à son existence, d’un modeste visuel et du « pédigré » de ses parents qui ont convolés un an avant la naissance de leur premier-né … Le 16 avril 1793 Joseph et Marie se disaient « oui » … Six enfants viendront couronner leur union, dont le puiné, Pierre mon ancêtre, né juste avant Victoire

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Décédé un 4 octobre

Joseph Augustin Apollinaire EMERY, fils d’Etienne et Agathe Thérèse Pison Delacourbassière, dont les bisaïeux sont mes Sosa 964 et 965, est né le 25 janvier 1786 au Grand Lemps

Je vous l’ai présenté plus avant lors du « défi Napoléon »

Chirurgien de la Grande Armée, Emery accompagna l’Empereur dans son exil et, débarqué de l’Île d’Elbe en France, précéda de 48 heures l’entrée à Grenoble pour y apporter la proclamation du retour et réunir les soutiens de Napoléon….

De retour à la vie civile, il décèdera dans son fief du Grand-Lemps le 4 octobre 1821 à l’âge de 35 ans … Usé

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Sosas 82 et 83 de mon petit

Pierre Ayraud, Heraud, Airault selon qui tient la plume, est né le 11 septembre 1796 aux (Les) Adjots, en Poitou-Charentes … Fils d’Antoine (1764-1833) et de Madeleine BOURLEAUD (1756-1819)

Cultivateur et tailleur de pierres, Pierre convolera à 23 ans le 25 octobre 1819 dans sa commune de naissance …

Sa promise est tout juste âgée de 18 ans … La jeune mariée, Madeleine MACHET est née le 7 septembre 1801 aux Adjots, fille de Louis et Antoinette BODIFIER

Le jeune couple vivra peut-être un temps aux Adjots, petite commune rurale de leur enfance, avant de s’installer à Chaunay, où ils finiront leurs vies tous les deux

La seule fille que je leur connais, naitra le 22 novembre 1822, dans la commune adoptive de ses parents … Prénommée Marie-Cécile elle épousera un Jacques dont le patronyme survivra jusqu’à la grand-mère paternelle de mon fils.

Pierre décèdera jeune, à peine âgé de 48 ans, il rendit dans son domicile … La cause de sa mort n’est pas précisée … Ce sont son gendre (époux de Marie-Cécile) et un voisin qui déclareront le décès

Son épouse lui survivra de nombreuses années

Ainsi, le jeune couple formé par Pierre et Madeleine aura passé sa vie d’adulte à Chaunay … Y fondant sa famille …

Située au « seuil du Poitou » Chaunay est la dernière commune de la Vienne sur ce qui est aujourd’hui la nationale 10
La petite bourgade traversée par la Bouleure a toujours été un lieu de passage. Parmi les personnes célèbres qui y passèrent, citons :

  • Henri IV le 13 juin 1572, il y apprendra la mort de sa mère Jeanne d’Albret décédée le 9 juin de la même année alors qu’il se rendait à Paris pour épouser Marguerite de Valois, future reine Margot
  • Napoléon 1er se rendant en Espagne traversa également Chaunay avant de dormir aux « Maisons Blanches »
  • et plus « récemment » Le Président de la république Vincent Auriol, le Duc de Windsor se sont restaurés au alors célèbre « Hôtel Central »

Ascendants de Jean-Christophe jusqu’à Pierre AiRAULT

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Décédée un 27 octobre

Suzanne … Ma mémé Suzon

C’est en pleine première guerre mondiale que ma grand-mère va naitre …
Nous sommes le 4 mars 1915, en plein Paris …
le couple formé par mes arrière-grands-parents Charles Vallet et Germaine HULLARD est domicilié Impasse Saint Sébastien dans le 11ème arrondissement … Charles n’est pas là … Il est au front …

Germaine est seule avec sa petite Lucienne, née deux ans plus tôt … Heureusement, Rose Leroy, maman de Germaine habite le même immeuble, et lorsque la toute jeune Lucienne frappe à sa porte, Rose sait qu’elle doit aller assister sa fille … Suzanne arrive !!!

Faisant office de sage-femme, Rose aidera sa fille de 19 ans à mettre au monde sa seconde enfant … ma grand-mère … Et c’est assistée de deux voisines que la fière mamie ira déclarer la naissance de sa petite-fille, née ce 4 mars, sans la présence de son père que la petite n’aura sans doute jamais connu… Mort pour la France en 1919, des suites de sa blessure

Il est des histoires qui se suivent et se ressemblent …

Suzanne accouchera de son unique enfant en pleine guerre elle aussi …  1939, naissance de ma mère, fille de Suzanne … C’est Henry, le père qui déclarera la naissance de sa fille … Quelque temps avant d’être fait prisonnier … Il ne reviendra qu’en 1945 … Suzanne traversera donc seule cette seconde guerre mondiale, jeune maman désarmée dans un Paris sinistre … Comme le fit sa mère avant elle

Ma chère grand-mère divorcera pour se remarier quelques années plus tard avec celui qui su être un super grand-père …

Ce nouveau couple formé par Suzanne et Pierre passera sa vie active en région parisienne avant de s’installer en Poitou-Charentes, où ils décèderont tous les deux … Suzanne partira la première, le 27 octobre 1994 … Il y a 27 ans … Déjà 27 ans

« Le coin urbanisme »

Longue de 85 mètres, et large de 9, l’impasse Saint Sébastien, outre l’immeuble où vivait ma famille, abritait un ancien entrepôt de textiles, aujourd’hui devenu une crèche

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La suite … Prochainement 🙂

4 réflexions sur “UN JOUR UN ANCÊTRE III

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