Il est devenu un rendez-vous incontournable, le 10 de chaque mois … La « Photo du mois » … Je fais une incursion dans la branche paternelle de mon petit pour cette Xième édition sans portrait …
Né en 1831 à Storckensohn en Alsace
Décédé en 1877 à Detrie en Algérie
Michel Haller … Arrière-grand-père de la grand-mère paternelle de mon fils. Sosa 44 de mon fils, son arrière-arrière-arrière-grand père
Le 5 de chaque mois, on vole au-dessus de la canopée à la recherche du « rameau caché » … Ce patronyme qui n’apparait que fort peu dans notre généalogie, invisible depuis la souche de notre arbre, et négligé dans nos recherches et récits.
Louise CHATELAN
Sosa 483
Fille de Pierre et Louise Bellier
Une petite invisible, noyée dans ma branche Emery. De Louise je ne sais que ses père et mère… De sa fratrie si elle existe, je ne trouve nulle trace.
Être en possession de ses trois actes, clés de sa vie, ne me fournit aucun renseignement sur d’éventuels frères et sœurs ou grands-parents.
Rendez-vous ancestral dans le petit monde d’Antoinette, en plein XIXème siècle, au cœur d’un village qui n’est plus.
Un lien bien ténu nous relie…
Elle est l’épouse de l’arrière-arrière-arrière-petit-fils de mes Sosa 964 & 965
Aujourd’hui quartier du 20e arrondissement de Paris, Ménilmontant -l’un des principaux bastions de la Commune de Paris- était autrefois village avant de devenir faubourg de Belleville puis d’être annexé à Paris en 1860 par le baron Haussmann… C’est ici que naquit en 1852, Antoinette Désirée Jeanne VANNIEUX…
Pour le traditionnel #Généathème, l’équipe de Geneatech nous propose de nous pencher sur le patrimoine de nos aïeux. Et nous invite à conter l’histoire d’une maison, d’une ferme, d’un château ou d’un immeuble où nos ancêtres ont vécu.
En cette année 2025 les Journées européennes du patrimoine auront lieu les samedi 20 et dimanche 21 septembre
J’ai déjà à l’occasion du Généathème de janvier 2024 traité du sujet … De façon très personnelle, retraçant l’histoire de mon « Home, Sweet Home» Périgourdin.
Je vous propose donc, une autre région, pour un autre patrimoine … Sans aucun lien avec ma parentèle – du moins à ce jour – et découvert durant mes vacances estivales.
Le 10 de chaque mois, sur une idée de Dominique du groupe Facebook « raconter sa généalogie » nous mettons à l’honneur un de nos ancêtres, via une photo… Or, coté clichés, j’ai déjà épuisé mon stock de portraits qu’ils fussent d’individu seul ou de groupe.
Alexi Pennequin
Sosa 192
Tambour au régiment du Bourbonnois
Le patronyme PENNEQUIN, Flamant d’origine est porté principalement dans le Nord-Pas-de-Calais et en Belgique. Il semble correspondre au moyen néerlandais « pannekijn » (= petite poêle) surnom probable de friturier, quand bien même il n’y en a aucun dans ma lignée … C’est donc sans grande surprise que j’ai déniché Alexi Pennequin, né à Lille le 20 mai 1748.
Le 5 de chaque mois, on part à la découverte d’un patronyme qui s’éteint bien vite dans nos arbres … Les fameux « Rameaux cachés » qui sont des petits, tout petits groupes d’individus partageant un nom invisible depuis la souche de nos arbres, tombé dans l’oubli de nos recherches.
Marie BERNARDIN
ma Sosa 1587
Dernière du patronyme dans ma ligne directe
Didier époux de Catherine Geoffroy est la cime actuelle de cette branche Bernardin … D’aucuns attribuent jusqu’à six enfants à ce couple, pour ma part j’en savais quatre seulement … Ma Sosa Marie, l’ainée et son frère François…. Ainsi que deux autres frères prénommés Nicolas et Jean, sans autres renseignements.
En ce jour de Rendez-vous Ancestral, je me retrouve dans le Lyon des années 1840 où m’attend ma petite Catherine que je rencontre « à la mode » de Guillaume Chaix, dans son époque à elle, bien éloignée de la mienne.
Catherine Broussolle, ma Sosa 57
Fille d’un cordonnier Cantalous et d’une tisseuse en soie Jurassienne
Née en 1840 Catherine est l’avant dernière enfant que j’ai répertoriée à ses parents, 5ème d’une fratrie composée de cinq filles et un garçon.
un clic pour agrandir
C’est à Caluire-et-Cuire qu’Antoine Broussolle, cordonnier de son état, épouse Marie Guionnet le 11 février 1834… En novembre de cette année d’épousailles, le couple accueille sa première née, Joséphine Benoite … Trois enfants et six ans plus tard, naitra Catherine, le 22 novembre 1840 à Lyon… Une petite Marie Anne complètera la fratrie deux ans plus tard …
Le rendez-vous mensuel de « la photo du mois » me laisse une nouvelle fois sans personne capturée par un quelconque objectif … Plus de nouvelles photos dans ma réserve ho combien pauvre … Alors, je filoute 😉
Un peu d’avance sur mon premier billet de janvier … 2026
Un avant-goût à la saveur d’une bouteille à la mer … Et l’espoir un peu fou de glaner quelques renseignements supplémentaires.
En route pour le 3ème opus de ce challenge qui nous fait tutoyer la cime de nos arbres … A la recherche des patronymes forts peu présents dans nos généalogies … Ce mois ci je vous emmène au-dessus de la canopée … A la découverte de cette petite branche rebelle qui dépasse.
Mes CORNETZ en ligne directe sont au nombre de trois dans mon arbre Eligibles donc à ce challenges « les rameaux cachés »
Famille mulhousienne originaire de la région de Liège et réfugiée au XVIème siècle à Sanct (Saint) Lamprecht, Palatinat, à laquelle je suis apparentée … le patriarche est mon Sosa 12 428… Hans Claus (de) Cornesse, protestant, né vers 1590, ancien bourgmestre de Sanct Lamprecht, dont il fut pourtant chassé à cause de sa religion …
Eglise paroissiale protestante de Lambrecht, Rhénanie-Palatinat.
C’est à Mülhausen (Mulhouse) où il se réfugia à la suite des événements de la guerre de Trente ans [1618 – 1648] avec sa première épouse que s’établiront un temps ses descendants…. Près de 150 ans, jusqu’en 1759 pour ma branche.
Une fois de plus, les aiguilles de l’horloge tournent à l’envers … Remontant le temps jusqu’en 1850 … L’heure du Rendez-vous ancestral a sonné … C’est un « presque étranger » qui m’interpelle en ce jour …
Le père du mari de la sœur de mon Sosa 30 …
Isidore, Ernest, Auguste LEGROS
Isidore, Ernest, Auguste LEGROS … Le père de mon oncle par alliance Charles Legros, époux de Louise Hullard est boulanger.
Le 10 de chaque mois, sur une idée née dans le groupe « raconter sa généalogie » nous mettons à l’honneur un de nos ancêtres, via une photo … Une photo ou une image qui nous le rend parlant … J’ai épuisé mon maigre stock de visages de Sosa ou de collatéraux … Aussi, je « triche » en ce jour de « la photo du mois…
Marcel, Théodore MULLER
mon grand-père paternel dont je ne possède aucune photo
Je le sais pourtant dans au moins un album … Qui fut certainement en possession de mes parents, mais qui semble disparu aujourd’hui. Et j’ai souvenir d’avoir vu une photo de son mariage avec ma chère mémé Loulou, lui debout, et elle assise sur une chaise, posant pour un photographe certainement professionnel … Photo disparue elle aussi …. Agrrrr
Ces ancêtres dont le patronyme n’apparait qu’une à trois ou quatre fois dans nos arbres, sont les héros mensuels de nos billets généalogique … Rendre visible la canopée de nos arbres, quelle qu’en soit la hauteur, un rameau caché pouvant être d’une génération proche, comme trèèès lointaine.
Elle est ma Sosa 195
Prénommée Barbe
Dernière de ma branche à porter le patronyme RAVINEL
De Barbe, je sais ses père et mère et sa fratrie … Ils sont six frères et sœurs … Pourtant en fin d’investigation, outre les parents Ravinel, il ne reste que deux patronymes, dont un collatéral sur lequel je ne me suis pas penchée … A tort peut-être.
Pas de chance pour le titre de ce rendez-vous ancestral … J’aurai tellement aimé écrire : rendez-vous avec « (…) » … Tant pis, je vais quand même rencontrer fictivement Alexandre, un oncle à la 4ème génération.
Fils de mes Sosa 62 et 63
Alexandre Isidore Leroy qui n’a engendré que des fils
M’interpelle en ce jour de #RDVAncestral
Alexandre est le frère de ma Sosa 31 … Ma petite Rose aux amours multiples – Quatre époux – que je vous ai contée en février 2023.
Alexandre Isidore et Rose sont les deux seuls enfants que j’ai répertorié à leurs parents, Alexandre Joseph et Rose Victorine Pottier … Alexandre ne sera pas berger comme l’était son grand-père, ni vigneron comme ses arrière-grands-parents, il ne sera pas non plus charretier comme son père…
Il me reste un cliché pour le challenge « la photo du mois » … Celui de mon arrière-grand-père Edouard que m’a gentiment transmis son arrière arrière-petit-fils … Un aïeul grand voyageur.
3 200 km … C’est la distance qui sépare sa ville de naissance en 1842 à celle de sa probable disparition en 1919 … De Soultz-Haut-Rhin à Odessa.
Un nouveau rendez-vous mensuel est né au sein du groupe « Raconter sa Généalogie » … Conter, le 5 de chaque mois, ceux et celles qui sont la canopée de nos arbres, la cime la plus haute et dont le patronyme se faire rare, voire très rare … Un, deux ou trois seulement … Ces rameaux quasi invisibles, trop hauts … Ou négligés.
L’occasion pour moi de recycler pour partie
mon Challenge AZ 2024
Mon Sosa 386, dont je ne sais rien sinon qu’il fut père une fois au moins, et d’une fille … Adieu donc pour le reste de mon arbre à ce patronyme ANTOINE qui se perd avec le mariage de Madelaine, fille de Dominique ANTOINE et de son épouse Madeleine Garnier.
Ceci est ma dernière participation « traditionnelle » au challenge « La photo du mois » initié sur le groupe Raconter sa généalogie, et qui consiste le 10 de chaque mois à publier une photo d’un de nos ancêtres … Faute d’album j’ai déjà épuisé mes ressources photographiques … Ma prochaine participation sera sous une autre forme … Signalement physique des fiches matricules par exemple pour ces messieurs ou … Autre chose si je trouve 😉
« Bébé Cadum » tel est le titre convoité
du plus beau bébé de l’année
Le tout premier « Bébé Cadum », celui du logo et de l’affiche publicitaire de 1912, n’est pas réel, mais œuvre purement imaginaire d’un peintre… C’est en 1925 que la marque au savon rose lance le concours du bébé Cadum… Le succès est immédiat, tous les parents rêvant de voir leur progéniture déclarée plus beau bébé de France… Les photographes sont aussitôt sollicités pour prendre des clichés, sous leur meilleur jour, de moults bébés… Joufflus et la mine riante, posant les fesses à l’air sur une couverture.
Papa [le mien de papa], a posé dans l’espoir [de sa mère] de devenir « Bébé Cadum » 1940
Voilà venu le temps au cours duquel on célèbre l’amour … En ce mois de février, je vous propose un doublé « Généathème » / « Rendez-vous ancestral ». Les petites fées de Généatech nous suggèrent de nous pencher sur les mariages de nos ancêtres, et ma Sosa 6 209 Barbara GSCHMUSS m’interpelle en même temps.
Vrai ou faux, d’aucuns affirment que nous devons la Saint Valentin à un martyr de l’Église catholique, Valentinus.
Pour encourager les soldats à partir plus nombreux à la guerre, il fallait qu’ils soient célibataires … Voilà pourquoi Claudius II, empereur romain, avait interdit purement et simplement les mariages… Méthode radicale pour enrôler, enrôler et enrôler encore … Seulement, Valentin prêtre de son état aurait continué en catimini à marier les amoureux… Un sacrement qui lui aurait valu emprisonnement puis exécution par décapitation … un 14 février.
Depuis quelques mois maintenant est né le challenge « la photo du mois », qui consiste à publier une photo d’un ascendant … Ou un collatéral ou encore d’un lieu de vie de nos ancêtres, voire d’un objet leur ayant appartenu. … Aujourd’hui, place à mon grand-père, père de maman et de mon unique oncle.
Henri
Né du seul implexe de mon arbre
Les parents de mon grand-père Henri ont pour ancêtres commun le couple de leur grands-parents Joseph Pennequin et Marie-Thérèse Fevre … Qui auront trois enfants, dont deux qui marieront les progénitures respectives ensemble.
L’équipe de Généatech, en ce mois de froid, nous propose de nous pencher sur l’hiver dans nos généalogies … Brrr, y fait frisquet en cette période… L’hiver le plus terrible fut celui de 1709 … Référence encore aujourd’hui des périodes de grand froid absolu.
Voilà le sujet du Généathème de janvier 2025
Pour bien démarrer cette année généalogique, nous vous proposons d’écrire autour de la thématique de l’hiver.
Les hivers 1783-1784 et 1784-1785 furent mémorables par une grande abondance de neige Tout commence à 9h00 du matin, le 8 juin 1783 …
« Entre décembre 1783 et février 1784, Paris est figée sous – 15°C voire – 20°C, la Normandie est couverte d’un mètre de neige, le Rhin, le Danube, la Tamise gèlent simultanément. (…) le brutal redoux qui s’ensuit d’est en ouest (avec) la fonte des neiges et des glaces provoque en février et mars 1784 d’énormes inondations dans toute l’Europe. » Source : université de Franche-Comté
La famille Demarne qui demeure en Lorraine, à Pierreville, va subir de plein fouet les effets dévastateurs de cette journée …
2025 … Année impaire … Mon premier Rendez-vous Ancestral ne pouvait que commencer par une Sosa impaire, par une femme … Quand bien même celle qui m’interpelle en ce jour hors du temps, est une collatérale… Et n’est donc pas une Sosa 😉 … Mais son prénom, le seul de mon arbre, m’a interpellée …
Henriette Zéphirine Moutarde épouse Jacquet
Née le 19 septembre 1820
C’est dans le petit bourg de Mouroux, en Seine-et-Marne que Zéphirine voit le jour … Nous sommes le 19 septembre 1820, lorsque Marie Louise Foy, légitime épouse de Jean Louis Moutarde, berger de son état, met au monde le premier enfant issu de leur mariage célébré 3 ans auparavant à Mouroux.
Le challenge « photo du mois », initié sur le groupe Facebook « raconter sa généalogie » consiste chaque 10 du mois à publier une photo de famille, ou d’un ancêtre … Je profite de cette occasion pour mettre à l’honneur celui qui fut un super grand-père … Bien que nous n’ayons aucun lien de sang.
Pierre André Faure époux en second de ma « mémé Suzon »
Dit « pépé Pierrot »
Grand-père par alliance puisqu’époux de notre grand-mère maternelle … Pierre n’aura pas d’enfant … il reportera toute son affection paternelle sur notre mère et ses filles.
En cette année impaire, la traditionnelle chasse au Sosa de l’an nouveau nous conduit à une femme, branche maternelle/maternelle.
Jeanne SEBASTIEN Epouse Benard
Sosa 2025
De ma lignée maternelle
Fille de Christophe et Marguerite Garconnet, je ne possède de Jeanne que son acte de décès, qui par extrapolation la fait naitre environ en 1674, probablement à Villeneuve le Comte. Légitime épouse d’un marchand, elle sera – comme toutes celles de sa génération – définie comme fille de, épouse de et mère de … Pas de métier, pas d’autre identité que celle qui la rattache à un père puis à un époux.
En ce jour de rendez-vous ancestral, c’est mon Sosa 788 qui m’interpelle … C’est en fait sa charge qui m’interroge … Admodiateur … J’aime lors de ces rendez-vous improbables – hors du temps- rencontrer tout à la fois des ancêtres et des métiers.
Joseph MARLIER
Sosa Lorrain, à la génération 10
Est dit Admodiateur
En passant par la Lorraine avec mes sabots, Rencontrai un admodiateur de ma lignée
C’est mon amie Dominique qui a récemment enrichi mon vocabulaire du mot « SORORIE »
La sororie est ce lien qui unie des sœurs d’une même famille entre elles, comme la fraternité unie des frères d’une même famille entre eux.
Je suis issue d’une sororie de trois … Trois filles, qui ont fait du couple de nos parents une famille … Quand notre père rêvait d’un fils, il aura une brochette 100% féminine.